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Différences hommes-femmes : les hommes sont meilleurs que les femmes aux échecs, selon le grand maître Nigel Short

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Mais le grand maître d’échecs britannique Nigel Short a subi un lynchage médiatique en affirmant, cette semaine, que les hommes sont de meilleurs joueurs d’échecs que les femmes. Les féministes auront beau hurler au scandale, c’est pourtant un fait. Les hommes ont ce que le professeur de psychopathologie du développement Simon Baron Cohen appelle un cerveau « hypersystématisant », alors que les femmes ont un cerveau « empathique ». Les différences entre les hommes et les femmes transpirent partout.
 
C’est une réalité que tous constatent chaque jour : hommes et femmes ne sont pas les mêmes. Mais elle est taboue du fait de l’emprise de l’idéologie du genre…
 
Short n’a fait que conforter les dires de la légende des échecs Garry Kasparov qui affirmait : « Les femmes, par leur nature, ne sont pas des joueurs d’échecs exceptionnels : elles ne sont pas de bons combattants. » Trop pour la doxa ambiante qui ne supporte pas l’évocation d’une quelconque différence.
 

Différences hommes femmes : les échecs favorisent les premiers

 
Pourtant les hommes ont en moyenne de meilleurs reflexes et une meilleure appréhension de l’espace, tandis que les femmes comprennent et communiquent mieux. Maris et femmes du monde entier auront du mal à prétendre le contraire…
 
Prétendre qu’il n’y a aucune base biologique à une quelconque différence entre les sexes est très à la mode mais n’en est pas moins faux. Nous savons grâce aux recherches comme celles de Simon Baron Cohen qu’il existe des différences non seulement dans la manière de penser, mais également dans les jeux appréciés, dans la compétitivité et même dans les résultats de QI !
 
Les QI des femmes ont en effet davantage tendance à se regrouper autour d’une valeur moyenne. Les hommes sont plus nombreux, proportionnellement, à atteindre les sommets à ces mêmes tests… mais aussi les résultats les plus faibles. C’est la raison pour laquelle il y a incomparablement plus de génies masculins en musique ou en philosophie. Sans compter qu’il y a bien plus d’hommes en prison que de femmes !
 
Les échecs ont en apparence tout pour plaire aux féministes : aucune pression, pas de contact physique, pas de connaissances requises hormis les règles du jeu très simples ; la reine a même vocation à protéger le roi. Mais les vertus intellectuelles stratégiques et la résolution des problèmes font appel à des intelligences masculines. C’est ainsi…
 

Les féministes en colère contre Nigel Short

 
Les tests de QI n’expliquent pas tout et sont accusés de favoriser les caucasiens. Mais aux échecs, ce sont précisément les compétences évaluées par les tests de QI qui sont nécessaires. Et les faits sont têtus, il y a plus d’hommes que de femmes à afficher un très fort QI.
 
Si les femmes quittent d’elles-mêmes les cursus de sciences informatiques ou les clubs d’échecs, ce n’est pas en raison d’une oppression ou discrimination dont elles seraient victimes : c’est parce qu’elles ne cessent de perdre.
 
D’ailleurs, si ce n’était pas le cas, les compétitions réservées aux femmes n’auraient pas de raison d’être !
 
Pour la féministe Reni Eddo-Lodge, qui s’est opposée à Nigel Short, si les filles quittent les clubs ou les cours d’échecs vers l’âge de 12 ans, c’est à cause des… stéréotypes ! Ils ont bon dos.
 
Les femmes sont pourtant les bienvenues dans ces milieux essentiellement masculins.
 

Béatrice Romée