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Les écoles britanniques embauchent des « champions du genre » pour traquer le « sexisme »

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Les écoles britanniques vont désormais embaucher des « champions du genre »pour surveiller le langage utilisé par des enfants dès l’âge de 5 ans. Ils devront bannir toutes les expressions jugées « sexistes » et briser les fameux « stéréotypes de genre ».
 
Selon les nouvelles directives, des enseignants seront spécialement nommés pour promouvoir les « matières masculines » que sont la science, l’économie, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques auprès des filles, tandis qu’ils pousseront les garçons à s’intéresser aux sciences humaines, aux langues et à la littérature.
 
Comme s’il n’y avait pas d’hommes écrivains, poètes, penseurs…
 

Traquer le sexisme dans les discussions enfantines pour éliminer les stéréotypes de genre…

 
Le but de ces directives rédigées par l’Institute of Physics de Londres et entérinées par le ministère de l’Education est d’éliminer les stéréotypes de genre des écoles.
 
L’un des professeurs, Peter Main, explique : « Le gouvernement soutient cela. Ils nous ont demandé d’envoyer notre guide de bonnes pratiques à chaque école du pays. Le langage sexiste a un impact considérable mais nous avons découvert lors de nos recherches qu’il était souvent considéré comme une plaisanterie et que son impact était minimisé par les professeurs. »
 
Janice Callow, adjointe au lycée de Fairfields à Bristol, ajoute : « Nous avons toujours eu des politiques très claires sur le langage raciste mais nous devons maintenant être clairs pour faire comprendre que le langage sexiste est inacceptable. »
 

Les écoles britanniques auront leurs « champions du genre » pour que les femmes soient ingénieurs et les hommes poètes…

 
En cause ? La maîtresse qui dirait « ne fais pas ta fillette » à l’un de ses élèves, par exemple. Phrase qui a traumatisé des générations et des générations à n’en pas douter.
 
L’objectif est d’aujourd’hui d’équilibrer les présences féminines et masculines dans les différents corps de métier, contre toute réalité. Si les femmes ne sont pas souvent mécaniciennes, c’est sans doute parce qu’elles ne sont pas attirées par le métier et non parce qu’un professeur les a qualifiées de « brute » ou de « garçon manqué » en CP…
 

Béatrice Romée