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Facebook censure pour « mensonge » un papier de Paula Bolyard sur les restrictions d’eau en Californie, mais c’est Facebook qui ment

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La guerre livrée à l’information alternative, celle qui ne se soumet pas à la novlangue et aux censures des médias de l’oligarchie globaliste, s’aggrave chaque jour. Et Facebook est son fer de lance. Dernier exemple en date aux Etats-Unis : un article de PJ Media sur les restrictions d’eau en Californie, qui a été abusivement classé « information mensongère » (fake news) par le flicage du réseau social mondial de Mark Zuckerberg. Cet article sur les restrictions d’eau en Californie, signé par Paula Bolyard, a été « dépriorisé ». Cela signifie, dans la novlangue de Facebook, enfoui dans les tréfonds de ses banques de données. Donc inaccessible à la plupart des abonnés.
 
Le papier traite de ces nouveaux règlements controversés (AB1668 et SB606) imposés par le gouverneur démocrate de Californie Jerry Brown, qui limiteront dès 2022, sous prétexte de supposé réchauffement climatique, la consommation personnelle d’eau à 208 litres par jour, puis à 190 litres dès 2030. Facebook s’est appuyé sur le « vérificateur de faits » canadien d’une agence française d’Etat, qui prétendait que l’article était « un mélange » de vérité et de mensonges. Or le fait d’affirmer que Paula Bolyard avait écrit de fausses informations est en soi une fausse information.
 

Paula Bolyard chicanée pour son évaluation – fondée – de l’impact des restrictions d’eau en Californie

 
Explications. L’agence française a d’abord affirmé que Bolyard avait menti en affirmant que la loi californienne empêcherait de prendre une douche tout en faisant tourner son lave-linge. Boyard écrivait exactement que « les résidents pourraient devoir choisir entre les douches et la lessive » en raison des restrictions d’eau. L’agence française dénonçait l’assertion selon laquelle il serait facile de dépasser les 208 litres quotidiens. Or Bolyard s’appuyait sur les données montrant que l’Américain moyen consomme entre 300 et 380 litres par jour. L’Anastasie franco-canadienne se justifiait en argumentant qu’il existe « des appareils consommant moins d’eau, ce qui signifie que les personnes pourront facilement prendre une douche et faire une lessive en utilisant bien moins que les 300 litres » alloués. Spécieux.
 
Le zoïle de l’agence chicanait aussi le papier publié par PJ Media en l’accusant d’avoir prétendu que les futures restrictions prévoyaient des amendes pour les contrevenants. Il relevait que ce seront en fait les « réseaux urbains fournisseurs d’eau » qui y seront soumis. Or c’est… exactement ce que Boylard écrivait, évoquant de lourdes sanctions pour les « réseaux fournisseurs ». Mensonge, mensonge.
 
C’est à partir de cet argumentaire oiseux qu’un semi-fonctionnaire d’une agence « d’information » a entraîné l’envoi de l’article de Paula Bolyard au mitard numérique.
 

Pour sa censure, Facebook utilise des « vérificateurs d’informations » tous marqués à gauche

 
Facebook avait annoncé l’an dernier qu’il utiliserait des « vérificateurs d’information » tiers pour évaluer le degré de « fausseté » des informations publiées sur son réseau. Des organismes « tiers » pour se dédouaner par avance, mais pas n’importe lesquels. Le tour de passe-passe saute aux yeux quand on sait que ces « vérificateurs » sont « de gauche », c’est-à-dire soumis à la doxa de l’oligarchie globaliste, tels PolitiFact, ABC, Associated Press ou Snopes. Ce dernier s’est récemment permis, toute honte bue, de désigner à la censure un texte humoristique de The Babylon Bee, un site satirique chrétien évangélique.
 
Paula Bolyard a dénoncé ces nouvelles Anastasie. Elle s’est aussi demandé de quel droit le bureau canadien d’une agence française d’Etat, réputée pour sa novlangue de teck, se permettait d’évaluer la véracité d’informations publiées aux Etats-Unis. Et de quel droit Facebook confiait ses évaluations à des entités idéologiquement marquées. Par exemple Snopes, dont l’histoire mérite d’être brièvement rappelée.
 

Snopes, une officine douteuse qui « détecte » le mensonge et inspire la censure de Facebook

 
Snopes fut fondé en 1995 par David et Barbara Mikkelson, un couple qui, selon la rumeur, est à couteaux tirés. En 2016, leurs dissensions allèrent jusqu’au juge, sur fond d’accusations réciproques de malversations financières. Pour couronner le tout une prostituée, une dominatrice et un homme soupçonné d’escroquerie furent embauchés. Et c’est Snopes qui détecte le mensonge… Au passage, quand Snopes confirme une information dérangeante pour la gauche, on peut être sûr qu’elle est vraie.
 
Toute la question revient à celle de l’objectivité. Or toute narration de faits, parce qu’elle réduit une foule d’éléments à une énumération contrainte par la nature de la parole humaine, est soumise à des choix. Quelle priorité pour énumérer les éléments de l’information ? Quels mots préférer ? Quel chiffre prendre pour référence ? Etc… C’est la pluralité des médias qui garantit la diversité des interprétations. C’est cette pluralité que menacent Facebook et ses officines de censure, sous le prétexte apparemment respectable de filtrage des mensonges.
 

CNN pris en flagrant délit de mensonge sur l’affaire Trump-Russie : silence de Facebook

 
Curieusement, les grands médias de l’oligarchie passent au travers du tamis. Des pontes de CNN ont été surpris, en caméra cachée, en train d’admettre que l’histoire de la collusion Trump-Russie n’avait aucun fondement mais qu’ils la mettaient en avant pour doper l’audience et satisfaire leur antitrumpisme pavlovien. Or si CNN le savait, tous les autres grands médias, ABC, Associated Press et probablement les caciques de Facebook devaient aussi le savoir. Silence. D’anciens salariés de Facebook ont reconnu en 2016 qu’ils avaient censuré des sources conservatrices parce qu’elles étaient de droite.
 
Facebook, fausse plateforme sociale mais véritable éditeur de combat : à chacun d’en déduire s’il doit continuer à servir son chiffre d’affaires.
 

Matthieu Lenoir