La Photo : Génération Remigration : des étudiants belges pour une remigration modérée

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La question de la remigration, le renvoi de tout ou partie des immigrés récents dans leurs pays d’origine, se pose dans toute l’Europe en voie de submersion, mais elle est souvent traitée de façon affective, ce qui empêche de l’évaluer sérieusement. La récente manifestation pacifique de la NSV, l’association des étudiants nationalistes de langue flamande à Louvain, en donne une illustration : elle a été violemment agressée par des nervis antifas de type Jeune Garde. Mais pour Ian Goulde, vice-président de la NSV, il faut replacer le problème dans son contexte historique. Sans remonter à la remigration des Allemands après la Seconde Guerre mondiale ni se préoccuper des Pieds-Noirs en 1962, il cite ainsi l’opération Wetback, l’expulsion massive de Mexicains en situation irrégulière des Etats-Unis sous la présidence d’Eisenhower, ou encore la remigration des Indo-Fidjiens des Fidji vers l’Inde, permettant ainsi aux Fidjiens de redevenir majoritaires dans leur propre pays. Et estime qu’il n’y aurait rien de moral ni d’humain à laisser à l’Europe d’après 2050 gérer les conséquences, en termes d’identité, de prospérité, de sécurité, de civilisation, de la politique actuelle. Il propose donc une remigration modulée de trois groupes, A les éternels « demandeurs d’asile », B les délinquants et criminels, C ceux qui refusent de s’intégrer. En contrepartie ceux qui désireraient se conformer au mode de vie autochtone seraient aidés à y parvenir. Ainsi conçue, la remigration devient un progrès aux yeux de la « Génération remigration ».