Le scandale des réseaux pédo-criminels dans le « périscolaire » des écoles publiques parisiennes s’étend et s’aggrave. Alors que 78 « animateurs » ont dû être suspendus en raison de leurs agissements, le nouveau maire d’union socialiste écologiste Emmanuel Grégoire avait promis un « changement managérial ». Il a même cité Nelson Mandela : « Rien ne révèle mieux l’âme d’une société que la façon dont elle traite ses enfants. » Mais, comme l’a noté Maud Gatel au nom du groupe MoDem, « les enseignements des dysfonctionnements qui ont engendré ces drames ne sont pas encore tirés ». Et quand Jean-Pierre Lecoq, maire républicain du 6ème arrondissement a demandé que l’enquête soit confiée à une mission d’information et d’évaluation transpartisane au Conseil de Paris, Grégoire a dit Niet fermement. On devine pourquoi : il était dans la précédente équipe municipale chargé des ressources humaines ! Et il a, comme le note Lecoq, « laissé prospérer un système ». Il ne faudrait pas que des adversaires politiques puissent mettre leur nez dans ses turpitudes – ou au mieux dans ses erreurs.











