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Malgré le licenciement de James Gunn par Disney, la tolérance révoltante de Hollywood pour la pédophilie

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Le monde du cinéma et de la télévision d’Hollywood regorge de bonnes âmes « concernées » et à fleur de peau. Il est perclus de ce « politiquement correct » avide de censure. Il bloque quantité de sujets qui obsèdent les gauchistes. Mais « rigoler » sur les viols d’enfants, c’est super-cool ! Le réalisateur James Gunn, 48 ans le mois prochain, opposant notoire à Donald Trump, a été licencié par Disney de son poste de réalisateur du troisième film Gardiens de la Galaxie, en cours d’écriture, après révélation d’une série de blagues cyniques sur la pédophilie et le viol qu’il avait postées en 2009 : « J’aime quand les petits garçons me touchent dans de drôles d’endroits » ; « Le mieux, à propos du viol, c’est quand vous avez été violé et que vous réalisez ‘’Ouah c’est super quand on n’est pas violé !’’ » ; « C’est l’histoire de trois hommes et d’un bébé avec lequel ils forniquaient »… etc. D’autres concernaient les attentats du 11-septembre, le sida et l’Holocauste, qui ont probablement beaucoup chargé la barque. Notons aussi celui, insupportable, du singe qui se masturbe sur un enfant avec commentaire : « Ca le rend extrêmement heureux ».
 

L’obsession de James Gunn pour la pédophilie sur garçons

 
Ces tweets trahissent l’obsession de James Gunn pour les garçons mineurs. Alan Horn, président des Studios Disney a réagi en estimant que « Les attitudes et déclarations choquantes révélées par les tweets de James sont indéfendables et en contradiction totale avec les valeurs de notre studio (…) qui interrompt donc sa relation avec lui ».
 
Qu’il soit bien clair qu’il n’est pas question ici de régenter l’humour. Personne ne devrait être banni pour des mots de travers ou des plaisanteries scabreuses. Le pharisaïsme est un poison pour soi-même ; l’indulgence guérit l’esprit et l’âme. Reste que l’industrie du spectacle ne se prive pas pour sa part de vous ostraciser pour avoir été « insensible » (envers qui que ce soit, hommes de droite exceptés), qu’elle vous mettra à l’index si vous votez mal, qu’elle vous humiliera publiquement et vous rééduquera si vous lancez des plaisanteries « inappropriées ». En revanche – l’affaire Gunn apparait comme l’exception qui confirme la règle – elle n’a jusqu’ici eu aucun problème face aux innombrables saillies sur les viols d’enfants.
 

Politique, pédophilie : la différence de traitement par Hollywood est indigne

 
Il y a les blagues oiseuses et odieuses de James Gunn. Mais il a aussi cet hallali lancé par l’industrie du spectacle pour détruire la carrière de la journaliste convertie au catholicisme Laura Ingraham parce qu’elle avait qualifié un petit militant de 17 ans de « pleurnichard ». La différence de traitement par Hollywood est indigne. Lisons quelques autres tweets postés dans un passé récent par des figures du monde du spectacle et qui ont laissé de marbre la contre-église hollywoodienne. Sarah Silverman, actrice : « Et alors, il faudrait parler de sévices si c’est l’enfant qui fait le premier pas? J’aimerais une réponse rapide ». Patton Oswalt, humoriste : « Ma b… est super-amicale et adore être frottée par des enfants ». Anthony Jeselnik, comédien, à propos d’un scandale de pédophilie ayant impliqué l’acteur Kevin Clash (58 ans) : « La meilleure façon d’expliquer le scandale d’Elmo aux enfants ? Après les avoir b… ». David Nuzzy Nussbaumn créateur : « Je ne détourne pas le regard quand mon neveu âgé de 4 ans enlève son pantalon. C’est pas parce que je suis pédophile, c’est parce que j’aime comparer ». Et ça, de l’acteur Michael Ian Black : « Ma journée normale : manger mes céréales ; écrire ; b… rapidement le bébé ; encore écrire ; aller chercher les enfants à l’école ».
 

Aucune réaction de Hollywood à cette série de tweets odieux banalisant la pédophilie

 
Aucune réaction de Hollywood à ces tweets odieux postés ces dernières années. Or ce genre de publications incite à la banalisation de l’infâme. Et il dévoile la mentalité de leurs auteurs et de leur milieu : nihilisme moral, attrait pour un satanisme sexuel sous-jacent à maintes productions, au grand jour dans quelques films (Rosemary’s baby…) et théorisé par les occultistes tels Aleister Crowley ou Anton Szandor LaVey. Pour le commentateur John Nolte, de breitbart.com, « S’il n’y avait pas d’histoire de trafic de pédopornographie liée à son nom, (il) défendrait » James Gunn. Or, cerise sur le gâteau, ce dernier a publié une vidéo intitulée « 100 filles prépubères en train de se toucher » sur son blog personnel. Il l’a précipitamment effacée mercredi.
 
Pendant ce temps, Andrew Dice Clay a vu sa carrière de comédien stoppée net pour avoir plaisanté sur des femmes adultes. Sam Kinison, humoriste politiquement incorrect, avait jadis dû censurer ses blagues sur la faim dans le monde et le sida. Le comédien Jerry Seinfeld n’ose pas s’approcher d’un campus universitaire par peur de manifestations. La comédienne Roseanne Barr, qui a soutenu Trump, a vu sa carrière ruinée le 29 mai dernier pour un seul tweet humoristique qualifié de « raciste »… « Et les plaisanteries sur le viol d’enfants ne devrait pas avoir de conséquences ? », s’indigne Nolte.
 

Hollywood tolère la pédophilie mais met à l’index tous les conservateurs

 
Hollywood qui tolère ainsi l’expression de la pédophilie met à l’index tous les conservateurs, travaille d’arrache-pied à bloquer un film pro-vie, accuse Trump de soutenir les nazis et condamne tout auteur de plaisanteries sur les homosexuels, les transsexuels, les femmes, la faim, le sida. « Et ce même Hollywood, poursuit Nolte, n’est pas seulement tolérant avec les plaisanteries sur le viol d’enfants, mais applaudit à tout rompre les violeurs ». Roman Polanski en tête, auteur de Rosemary’s Baby, condamné pour pédophilie en 1977 sur une enfant de 13 ans, et dont l’épouse Sharon Tate, enceinte, fut assassinée par la secte sataniste de Charles Manson. Ça vous rappelle quelque chose ?
 

Matthieu Lenoir