L’islam promeut la charia aux Etats-Unis : une convertie iranienne témoigne

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La dernière invitée en date sur le podcast d’Alex Newman, spécialiste des questions de mondialisme à The New American, Aynaz Anni Cyrus, a répondu à des questions sur les liens entre l’islam et l’Etat profond qui encourage l’immigration musulmane. Comme on le sait, les Etats-Unis ont désormais une importante population islamique, et ce qui leur arrive est important à connaître pour nos pays européens, confrontés aux mêmes arrivées de populations. Pour cette Iranienne qui a pu fuir son pays à 18 ans avec l’aide de sa grand-mère après un mariage forcé à 15 ans, il est important de résister à l’entrée de la charia dans les pays occidentaux. Née quatre ans après la révolution islamique en Iran et arrêtée de multiples fois à partir du moment où elle a été considérée comme juridiquement adulte (à neuf ans !) pour comportement non conforme à la charia, elle estime qu’il est du devoir de chacun de se mobiliser contre ce danger. Les arrestations ont commencé à ses dix ans : on lui reproche une mèche de cheveux qui s’échappe du hijab, des délits de vernis à ongles ou le fait de chanter en public. Pour cela, Aynaz Anni Cyrus a été plusieurs fois condamnée au fouet : 12 coups, 13 coups, jusqu’à 25 coups. Mais elle continuait de résister.

Anni Cyrus n’est plus musulmane. C’est aux Etats-Unis qu’elle a découvert la foi chrétienne, ou plutôt qu’elle a pris conscience de l’amour de Notre Seigneur Jésus-Christ pour chaque homme, et qu’elle s’est convertie. Elle vient d’écrire un livre, The Architecture of Jihad, où elle analyse notamment les dix manières complémentaires de mener cette cette « lutte », cette guerre sainte qui est un devoir pour chacun, pas toujours sanglante mais toujours orientée vers un même but : l’établissement mondial de l’Islam, du califat mondial, où chaque être humain qui respire doit être musulman. Au-delà, elle en expose les réseaux financiers, la politique et les cadres institutionnels.

 

La charia est plus présente aux Etats-Unis qu’on ne le pense…

Pourquoi les mondialistes et les communistes occidentaux encouragent-ils la venue de musulmans, de gens qui souscrivent à cette lutte alors qu’a priori, leur objectif à eux n’est pas l’établissement de la charia mondiale, lui demande Newman.

Pour Anni Cyrus, la réponse tient dans l’existence d’une espèce d’axe noir « de tout ce que nous considérons comme mauvais » qui utilise « l’axe vert », l’islam « parce que le but commun est la destruction, le chaos et l’ordre mondial unique ». A quoi s’ajoute, selon elle, le fait que l’islam utilise un mot-clé qui permet de contrer toute critique : celui de religion. « Ce que l’axe noir ne parvient pas à comprendre, c’est qu’on ne gagne pas la bataille finale avec l’islam », assure-t-elle. Cela mériterait sans doute d’être discuté, mais elle donne un exemple intéressant : celui de la révolution de 1979 en Iran. « Elle commença avec des groupes marxistes iraniens liés à l’Union soviétique. L’islam est venu et a aidé. Ainsi, l’islam a été renforcé et lorsqu’il a gagné, le chef suprême a ordonné l’exécution de 800 membres des groupes marxistes. » L’Iran est-il véritablement débarrassé du marxisme, remplacé par l’islam ? C’est une autre question, et nous ne l’approfondirons pas ici, nous contentant de rappeler que la Russie actuelle promeut et encourage l’islam et les Républiques islamiques et que l’Iran est un de ses principaux alliés.

Anni Cyrus explique longuement la méprise de beaucoup d’Occidentaux vis-à-vis de l’islam et des musulmans convaincus. L’explication se trouve, selon elle, dans le fait que les gouvernements comme les citoyens des pays occidentaux sont aujourd’hui modernes : « Nous avons changé. Eux non ; leurs méthodes n’ont pas changé et ils poursuivent le même but depuis 1.400 ans. »

Aux Etats-Unis, aujourd’hui, cela se traduit par de nets succès. La récente élection d’un maire musulman à New York est sans doute la plus spectaculaire, mais Anni Cyrus rappelle qu’il existe déjà 18 villes aux Etats-Unis à 100 % conquises par la charia. Dearborn, Amtrak, ou encore Paterson dans le New Jersey, affichent clairement la couleur. Certaines ont des inscriptions arabes sur les badges de leur police. On y trouve des Palestine Way à la place de Main Street… Dans la Caroline du Sud, une ville s’appelle désormais Islamville.

 

Anni Cyrus, cette Iranienne convertie qui a subi la charia

Anni Cyrus soulève alors un point fondamental : lisent-ils tous le même « livre saint » ? Réponse : « Le problème est là, en fait. Si tous les musulmans voulaient bien prendre un Coran et le lire, je vous promets que le nombre de musulmans à travers le monde chuterait de 60 %. Le problème est là : ils ne le font pas. Cela n’est pas encouragé dans une communauté musulmane. On ne vous encourage pas à étudier le Coran ou à le lire de manière indépendante ; le musulman moyen n’est pas considéré comme étant assez intelligent pour comprendre le Coran. On les encourage plutôt à aller à la mosquée pour écouter leur imam. L’imam n’enseigne pas la totalité du livre, mais une série choisie de chapitres à enseigner et à étudier. Mais si seulement, en tant qu’êtres humains, ils prenaient le Coran pour lire, par exemple, le chapitre 9, le chapitre 4 ou le chapitre 5, ils s’indigneraient. Ils liraient que pour entrer au paradis, il faut commettre le djihad avec son argent ou avec sa vie. Ou encore, au chapitre 4, ils diraient : “Attendez, vous me dites que je dois traiter ma mère, ma sœur, ma fille, ma femme comme ma propriété ?” Mais voilà, ils ne le lisent pas et n’apprennent tout cela à l’école ou à la mosquée qu’au moment où le temps est mûr. Je connais personnellement des musulmans qui ont quitté l’islam quand ce moment est arrivé et qu’on commençait à les former pour devenir des djihadistes d’une forme ou d’une autre. »

Mais il n’est pas trop tard, assure-t-elle. Anni Cyrus recommande des contre-mesures pratiques, très simples, qui peuvent au moins ralentir le mouvement. Le premier « parapluie », dit-elle, en ce qui la concerne, c’est de savoir enfin que son Père dans le ciel l’a créée à son image. Pour elle, il faut s’éduquer au sujet de l’islam et ne pas avoir peur de dire la vérité. Elle suggère notamment d’aller voir la police ou son député quand on a conscience de la mise en application de la charia dans sa localité, et exiger que cela s’arrête, en menaçant de ne plus voter pour ceux qui restent passifs. Elle encourage même à visiter la mosquée du coin pour poser des questions, et signaler notamment l’absence de réponses. Elle invite à faire attention aux écoles : « Vous n’avez pas idée du nombre d’écoles qui introduisent en douce de la nourriture halal pour tous les élèves, une nourriture que vous payez et qui finance le djihad qui est mené contre vous-même. Vous n’avez pas idée du nombre d’écoles qui enseignent à vos enfants la vie d’un homme merveilleux et parfait, connu comme le prophète Mohammed. »

 

Aux Etats-Unis, en Iran et ailleurs : encourager la lecture du Coran

Anni Cyrus souligne également que plusieurs républiques islamiques font partie des pays les plus riches au monde. Alex Newman rappelle alors l’établissement occidental a délibérément enrichi ces dictatures : les Etats-Unis, notamment, ont financé nombre de ces pays au moyen d’achats de pétrole arabe alors qu’ils en ont plus qu’ils n’en peuvent utiliser. Résultat : ils ont rendu l’économie américaine dépendante des ressources énergétiques des pays islamiques. N’est-il pas remarquable que le discours sur les émissions carbone ne vise que des pays comme les USA, le Canada ou la Norvège, mais jamais l’Arabie saoudite ou le Qatar ?

Pour finir, le journaliste et l’interviewée en viennent à la question de la manière de traiter l’islam alors que le christianisme nous commande d’aimer nos ennemis, de prier pour eux et de vouloir leur bien – et, ajoute Alex Newman : « Je veux qu’ils connaissent la vérité. »

Aynaz Anni Cyrus est du même avis : « Je n’ai rien contre les musulmans. Rien du tout. Mais si je voyais les Etats-Unis ou n’importe quel autre pays légaliser le fait que chaque foyer puisse posséder une boîte à outils contenant des bombes et des grenades, je m’inquiéterais. Je suis presque sûr que tous les Américains ne s’en serviraient pas. Mais le simple fait de leur permettre de l’avoir me rend nerveuse. Maintenant, imaginez que cette boîte, c’est l’islam. Les gens peuvent choisir ce que la Constitution protège : nos croyances, pas nos actions. Alex, ce n’est pas ma faute. Si leurs croyances s’accompagnent d’actions obligatoires qui nuisent à d’autres personnes, nous devons nous pencher sur la boîte à outils. »

Non, l’islam n’est pas une religion de paix et de tolérance. Anni Cyrus résume en quelques mots ce qu’elle répondrait aux musulmans qui en sont persuadés et qui ne songeraient jamais, ni de près ni de loin, à faire exploser une bombe : « Je suggérerais à ces musulmans de prendre le Coran et un exemplaire de la vie de Mahomet, la Sira et de les lire. Ils changeront d’avis sur le côté pacifique de l’islam. »

Le vrai Prince de la paix les attend ailleurs.

 

Jeanne Smits