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Jour du dépassement : la propagande tranquille du terrorisme mondialiste

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Ils sont impayables ! Le mondialisme assène ses âneries en matière d’environnement d’un petit ton tranquille qui rend d’autant plus dangereux son terrorisme. La propagande sur le « jour du dépassement » et la « dette écologique » est un cas d’école.
 
Sur le principe, rien à dire. Que nous soyons juste les usufruitiers de cette terre est vrai, nous avons un devoir et envers ceux dont nous héritons et envers ceux qui hériterons de nous. Cette évidence de bon sens, la propagande mondialiste la transforme en épouvante pour infantiliser les humains. Dernière fadaise à la mode : le jour du dépassement, c’est-à-dire le jour où la planète est censée avoir dépensé les ressources naturelles disponibles d’une année entière. D’après de savants calculs, il tombait l’an dernier, pour le globe terrestre, le 2 août. Pour la France seule, il tombe cette année le 5 mai. C’est-à-dire que, si tout le monde vivait comme les Français, l’humanité aurait déjà consommé toutes les ressources que la planète renouvelle en un an. Nous sommes, selon l’expression consacrée, de « mauvais élèves ».
 

En France, le jour du dépassement tombe de plus en plus tôt

 
En 1961, toujours selon ces mêmes savants calculs, la France n’atteignait le jour du dépassement que le 20 septembre. Par notre indolence croissante nous mettons en danger la survie de la planète. Il va falloir entreprendre une « politique de désendettement écologique ». C’est un devoir de solidarité mondiale. Sans doute y-a-t-il pire que nous. Le jour du dépassement tombe le premier mai en Allemagne, en Russie le 20 avril, en Suède le 3 avril, au Canada le 17 mars, aux Etats-Unis le 14 mars et au Qatar le 9 février. Salauds de Qatari, déjà qu’ils ont acheté le PSG ! En tout cas, c’est clair : c’est le Nord le coupable ! Notre façon de vivre. Au Maroc le jour du dépassement tombe le 16 décembre, et au Vietnam, prix d’Excellence, le 20 décembre. Prenons exemple. S’ils consommaient comme nous, il faudrait, tenez-vous bien, c’est écrit noir sur blanc « 2,9 terres » pour s’en sortir.
 

Les mensonges tranquilles de la propagande mondialiste

 
Notre péché a été détecté, il s’agit d’une « transition écologique encore trop à la traîne ». Précisément, cette année, c’est la « baisse du prix du pétrole qui a dopé la consommation de carburants ». Délicieux, comme dirait Macron ! Vous l’avez sentie, vous, la baisse du prix du pétrole ? Vous en avez profité pour rouler comme des malades ? Ce qu’il y a de tout à fait croquignolet dans la propagande du terrorisme mondialiste, c’est qu’elle assène, tranquille comme Baptiste, ses vérités tirées de nulle part avec l’assurance que les journalistes les reprennent comme la dernière fournée du boulanger. L’organisme qui nous fournit obligeamment ces chiffres s’appelle Global Footprint Network, c’est un think tank global, c’est mondialiste, c’est fiable. 
 

Le terrorisme mondialiste joue ouvertement sur l’irrationnel

 
And my foot on your backside, c’est fiable aussi ? Et la Pravda ? Et le GIEC ? Et le bulletin de l’amicale des boulistes de La Ferté-sous-Jouarre ? Ici se manifeste l’une des caractéristiques de la gouvernance mondiale, le consentement tranquille, bientôt inconscient, du public à ses mensonges. La pertinence des informations fournies par les officines de propagande, leur plausibilité, ne compte plus, n’est même plus examinée. On ne se demande pas ce que peut signifier le terme ressource naturelle, qui dépend fondamentalement du développement technologique d’une société : il fut un temps où l’on considérait qu’un champ était maudit quand on y trouvait du pétrole et naguère encore nul ne pouvait imaginer l’utilisation qui serait bientôt faite du silicone, ni qu’il donnerait son nom à la plus célèbre vallée au monde. On ne s’interroge pas plus sur les technologies de remplacement : quand une matière première vient à se raréfier, et donc à augmenter de prix, une technologie de rupture fait son apparition. Les économistes connaissent bien ce processus, vérifié partout et toujours, et qui dépend de la seule ressource véritablement rare sur cette planète : l’intelligence, la créativité et le génie humain. Le Club de Rome avait doctement annoncé l’épuisement de nombreuses ressources naturelles, avant d’être piteusement démenti par les faits quelques années plus tard. On prétendait qu’il n’y aurait pas assez de cuivre pour relier toute la planète au téléphone. C’était sans compter sur les satellites de télécommunication ni sur la fibre. On ne s’interroge pas plus sur ce que la terre peut renouveler. Le think tank vous fournit une liste de six critères d’évaluation, six « empreintes », hétérogènes et fantaisistes (culture, pâturages, zones de pêche, produits forestiers, espaces bâtis et carbone), qu’il a retenues arbitrairement. Cela doit vous servir de raison. La discussion s’arrête là. Ce qui caractérise aujourd’hui la gouvernante mondiale et qui en fait la force, c’est que les vecteurs de sa propagande terroriste font autorité. Le pouvoir est l’autorité de l’information.
 

Pauline Mille