A Léguevin, l’arrêté anti-burkini annulé en justice

Léguevin arrêté anti-burkini annulé
 

Près de Toulouse, à Léguevin, un arrêté municipal avait été pris pour détailler les tenues autorisées ou interdites à la piscine. Parmi ces dernières étaient explicitement cités les « burkinis », conçus pour se baigner en respectant les impératifs de l’islam.

Le maire de la ville, Etienne Cardeilhac-Pugens (Divers), justifié cette interdiction au micro de CNews : « C’était d’abord une question d’hygiène. »

Une telle interdiction du burkini a été validée en justice dans d’autres communes, mais il semble qu’ici, le fait que le burkini soit explicitement cité a conduit à une saisine du tribunal par la Ligue des Droits de l’Homme : l’arrêté municipal a été annulé et la mairie a été condamnée à verser 1.000 € au plaignant.

Le maire a toutefois dans la foulée pris un nouvel arrêté interdisant le burkini, mais cette fois de manière implicite.