LFI : après Arnault, Delogu englué dans les affaires et les violences

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Candidat aux municipales à Marseille, où Jean-Luc Mélenchon est venu le soutenir, le grand dadais de LFI Sébastien Delogu mène une campagne à sa manière, sans trop de nuances. Il a notamment lancé à la tribune, à côté d’Assa Traoré, la sœur d’Adama Traoré : « Ça les fait criser quand on dit que la police tue, mais la police a tué son frère. » Or une ordonnance de non-lieu a été rendue en août 2023 pour les gendarmes injustement accusés dans cette affaire, confirmée en appel en 2024. Le pourvoi en cassation des Traoré a été rejeté en 2026. Les propos de Delogu sont donc un mensonge, un refus d’une décision définitive de la justice, et il a été très normalement poursuivi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour « diffamation » publique contre la police. L’affaire ne s’arrête pas là. Convoqué au commissariat à Marseille, il se prend de bec avec les policiers qui l’interrogent, à propos de souliers : il se déchausse et leur lance une gigantesque tatane en criant : « Ma pointure ? Vous n’avez qu’à regarder vous-même. » Ce garçon ombrageux a déjà été condamné pour violences aggravées sur deux cadres de l’Education nationale en 2023. Et selon notre confrère Le Canard enchaîné, il serait impliqué dans une enquête liée au trafic de drogue ouverte en janvier 2026. En cause, de mystérieux colis échangés avec un individu arrêté à propos d’un point de deal. Deux questions : sont-ce des manifestations « d’auto-défense » contre notre société capitaliste ? Et Jean-Luc Mélenchon va-t-il lui réitérer son témoignage « d’affection et d’admiration », comme il l’a fait pour la Jeune Garde ?