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Manifestations des climato-crédules dans les rues des capitales mondiales à la veille de l’ouverture de la conférence sur le climat COP21, à Paris

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Les climato-crédules de tous poils, y compris le poil blanc des ours polaires et autres pandas, se sont donné rendez-vous dimanche dans les rues des différentes capitales du monde à la veille de l’ouverture de la conférence sur le climat, la fameuse COP21, qui se tient à Paris entre les 30 novembre et 11 décembre. Exhalant 10 fois plus de CO2 que n’importe quel véhicule, le bal dominical de ces défilés bien orchestrés a commencé à Sydney, en Australie, où une manifestation de 45.000 personnes a rallié l’Opéra de la ville.
 
Hong Kong leur a emboîté le pas, avant que la Vieille Europe ne suive comme un seul homme : Berlin, Madrid, Londres, Paris ont rassemblé plusieurs milliers de personnes, avant que les Amériques, avec la ville d’Ottawa au Canada, New York et Los Angeles aux États-Unis ou encore Rio de Janeiro au Brésil, ne lèvent aussi leurs slogans en faveur d’actions contre le réchauffement climatique à l’endroit des quelque 190 représentations siégeant à la COP21. Selon Avaaz, l’ONG de Ricken Patel, bien connu des patrons de la mondialisation, ce sont environ 570.000 personnes qui ont marché dans quelques 175 pays du monde à l’appel des traditionnelles organisations écolo-gauchistes.
 

Paris, ville d’accueil de la COP21, se distingue à plus d’un titre

 
A la suite des attentats d’il y a 15 jours et vu l’état d’urgence décrété dans la foulée par le président Hollande, tous les rassemblements dans la capitale hôte de la conférence sur le climat ont été interdits, y compris celui des climato-crédules. Un groupe de manifestants encagoulés, protestant contre l’interdiction de manifester, a investi la place la République et s’en est pris aux forces de l’ordre qui ont répondu par jets de gaz lacrymogènes aux projectiles des fauteurs de trouble. 341 personnes ont été interpellées, parmi lesquelles 317 ont été gardées à vue. L’un des groupes d’activistes, 350.org, s’est empressé de nier toute connexion avec les excités qui n’ont pas hésité à se servir des bougies, bouquets et autres lumignons posés auprès du monument au centre de la place comme projectiles.
 
Greenpeace, Oxfam, Friends of the Earth, Action Aid ou encore World Widlife Fund, organisations notoirement de gauche se sont donc donné rendez-vous pour demander aux chefs d’Etat réunis pour la COP21, par le truchement des instances de gouvernance mondiales, l’ONU en tête, d’agir « pour la planète », contre le réchauffement climatique. D’autres groupes gauchistes revendiquant la fin du patriarcat ou encore le droit des animaux ont rejoint les cortèges. « Idiots utiles » d’une poussée vers la gouvernance mondiale ?
 

Manifestations des climato-crédules à la veille de la conférence sur le climat

 
Les voix de ces militants se font d’autant plus virulentes à propos du climat, de la pollution, des inégalités, des réfugiés dits « climatiques », et de ceux fuyant la guerre ou la captation de ressources, qu’un récent sondage anglais publié à la veille de l’ouverture de la conférence sur le climat révèle que les Britanniques sont de plus en plus sceptiques quant à l’origine humaine des causes du réchauffement climatique.
 
Or, l’on sait que la science du climat a fait l’objet de la mainmise des organisations internationales, à commencer par l’ONU par l’intermédiaire de l’OMM (Organisation météorologique mondiale) et de son émanation chargée de montrer le caractère anthropique du réchauffement, le GIEC le Groupe d’experts intergouvernementaux sur le climat.
 

Nicklas Pélès de Saint Phalle