Un tribunal correctionnel a condamné le 30 mars dernier à 6 mois de prison avec sursis un immigré malien illégal de 23 ans qui, le 2 janvier, avait dérobé l’épée de la statue équestre de la statue de sainte Jeanne d’Arc située place Saint-Augustin, devant l’église du même nom, dans le VIIIe arrondissement parisien.
Interpellé rapidement et placé en garde à vue, le coupable, sans-papiers et arrivé récemment en France, a notamment déclaré avoir voulu « prendre un selfie » avec la statue. L’audience au tribunal a été repoussé à plusieurs reprises pour permettre des examens psychiatriques et assurer la présence d’interprètes.
Devant le juge, l’avocat du prévenu a invoqué en défense le « pardon chrétien », et a évoqué une « démarche touristique » et « bienveillante ». Il a conclu en lançant que « sainte Jeanne d’Arc lui aurait sûrement pardonné ». La mairie de la capitale ne s’est pas constituée partie civile dans l’affaire, et le coupable est donc sorti libre du tribunal, écopant seulement de 6 mois de sursis.











