Nunez promeut le sexting des enfants au risque des prédateurs pédophiles

Nunez sexting enfants pédophiles
 

« Savez-vous ce que c’est que faner », demandait Mme de Sévigné dans une lettre célèbre à sa fille Françoise, et elle continuait, « faner est la plus jolie chose… » Aujourd’hui, hélas, la question qui se pose aux enfants est beaucoup moins jolie : savez-vous ce qu’est le sexting ? C’est le fait d’envoyer de son téléphone portable des messages sexuellement explicites : à partir de sexe et de texte, on a fait, sur le modèle de texto, des sextos. Les adultes s’amusent comme ils veulent, et comme ils peuvent : mais une BD intitulée Le livre le plus important du monde, officiellement destinée aux enfants à partir de 9 ans, les invite au sexting. Cette bande dessinée, recommandée comme manuel dans l’Education nationale, ne manque pas d’ailleurs de les initier en image à toutes les pratiques sexuelles (y compris avec jouet, et par tous les orifices) et promeut comme il se doit la théorie du genre. Alertée par l’association Maman Louves en action, Sylviane Noël, sénatrice de Haute Savoie, a signalé la chose au ministre de l’Intérieur, auquel sont soumises les publications pour la jeunesse. Laurent Nunez n’en a pas moins autorisé le livre, en suggérant que l’éditeur relève l’âge du lecteur à onze ans. Or, outre le projet flagrant visant à pervertir les enfants, la chose les met sous la menace immédiate des prédateurs pédophiles : le sexting les expose en effet à être lus. Et des criminels sexuels iront tranquillement faire leur marché parmi de pauvres gosses désorientés que des « éducateurs » délirants leur auront servis sur un plateau. A vomir. Et à pleurer.