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Obama parti, la Chine prend la tête de la croisade anti-réchauffement global pour mieux étrangler les Occidentaux

Obama Chine tête réchauffement global
 
Dans le grand théâtre de la « lutte contre le réchauffement climatique anthropique », Obama quitte la scène, la dictature communiste chinoise le remplace. Pour les Etats-Unis comme pour l’Europe, la prise en main de ce sujet par la Chine est inquiétante. En effet, le thème d’une réduction drastique des émissions de CO2 va être instrumentalisé par Pékin pour donner un nouveau souffle à son économie, déjà favorisée par un dumping massif et une monnaie délibérément sous-évaluée. Donald Trump a clairement signifié qu’il s’opposerait frontalement à l’ONU sur cette question.
 
Aux Etats-Unis, Trump a maintes fois déclaré qu’il estimait que la théorie du réchauffement d’origine humaine était une escroquerie créée par le régime communiste chinois pour étrangler l’industrie américaine. Il a aussi promis de dénoncer le plan politique des Nations unies sur le sujet dont l’un des objectifs est indiscutablement de favoriser l’économie chinoise. Cette politique est évidemment soutenue par Pékin, par Obama – ce qui en dit long sur son « patriotisme » –, par de nombreux autres régimes et par ceux qui voient en lui le moyen de faire des affaires dans le cadre de ces « disruptions technologiques » ou « destructions créatrices » qu’ils affectionne tant.
 

Trump veut « annuler » l’accord de Paris signé par Obama

 
Au long de sa campagne, Trump a durement attaqué la théorie du réchauffement d’origine humaine en soulignant les objectifs totalitaires poursuivis par ses avocats, sous prétexte de sauver le climat. Il a aussi promis « d’annuler », « de détruire » le pseudo-traité global connu sous le nom d’Accord de Paris des Nations unies, signé par Obama, promu par les tyrans pékinois et par la secte socialiste au pouvoir en France, mais jamais ratifié par le Sénat américain. Trump a accusé Pékin d’instrumentaliser cette théorie réchauffiste, qui ne convainc qu’à peine 40 % des Américains et qui est démentie par deux décennies de températures stables selon les relevés – non manipulés ! – de températures. La loi fédérale américaine interdit d’ores et déjà le financement de l’organisme des Nations unies traitant des affaires climatiques.
 
En signant cet Accord de Paris, Obama a voulu forcer les Américains à réduire de 30 % leurs émissions de CO2 par rapport au niveau de 2005, en seulement dix ans. L’impact économique d’une telle réduction serait désastreux. Toute honte bue, Obama l’a résumé en déclarant que le prix de l’électricité « exploserait ». En fait tous les prix exploseraient, frappant les classes moyennes et inférieures en premier lieu. Cela induirait aussi un transfert supplémentaire et massif d’emplois des Etats-Unis vers la Chine et vers d’autres dictatures du Tiers-Monde.
 

Le “Guardian” (gauche britannique) porte-plume de la Chine

 
Trump a assuré que les Etats-Unis « ne permettraient jamais à des bureaucrates étrangers de contrôler la quantité d’énergie que nous utilisons », promettant d’éliminer tout financement des programmes des Nations unies concernant le « réchauffement climatique ». Il a aussi assuré qu’il annulerait les décrets d’Obama sur le sujet, depuis les régulations sur le CO2 jusqu’au prétendu « Plan d’énergies propres », la « transition énergétique » à l’américaine.
 
Or, tandis que s’opère ce virage à la Maison Blanche, c’est la Chine communiste qui a décidé de prendre la tête du mouvement et d’imposer l’agenda de l’ONU sur le climat à toute l’humanité. Le Guardian, quotidien britannique de gauche, plus virulent propagandiste des théories et politiques des Nations unies, titrait cette semaine : « La Chine devient le leader mondial du climat en raison du triomphe de Trump. » « Quand la nouvelle de l’élection de Donald Trump est tombée sur les téléphones d’un forum privé sur le climat à Pékin, l’un des meilleurs experts des politiques climatiques de Chine fit remarquer que ce serait désormais à son pays de jouer le rôle leader en la matière », écrit dans le Guardian la sinophile Isabel Hilton, qui édite par ailleurs un site marginal chinois-anglais « consacré à l’environnement et au changement climatique ». Mme Hilton oublie délibérément de rappeler que la Chine communiste continue de construire à grand train des centrales électriques fonctionnant au charbon… tout en ayant obtenu d’Obama que les Etats-Unis cessent de produire de l’énergie abondante et à bas coût.
 

La Chine à la tête du combat contre le réchauffement global : la double imposture

 
Des socialistes français, qui ont concocté l’Accord de Paris, jusqu’aux aux travaillistes britanniques qui viennent lécher les bottes de la dictature chinoise, en passant par Obama, la gauche occidentale ne manque jamais de trahir la cause de ses peuples. Comme un bon apparatchik du régime qui a assassiné plus d’humains qu’aucun autre dans l’Histoire, Hilton célèbre aussi dans son papier la « stratégie industrielle » de la dictature pékinoise et son tout nouveau « plan quinquennal » qui va accabler ses 1,4 milliard de citoyens en promettant de réduire le CO2. « C’est ainsi que la Chine dessine son avenir », conclut la plumitive écossaise.
 
Bien sûr, on peut s’interroger sur la capacité de Trump de tenir ses promesses face aux prétentions de l’oligarchie réchauffiste. Mais le fait qu’il ait nommé le climato-sceptique Myron Ebell comme chef de l’équipe de transition de l’Agence fédérale pour la protection de l’environnement (EPA) est un signe encourageant pour ceux qui résistent à l’imposture. Ce républicain libertarien avait fondé dès 1997 la Cooler Heads Coalition, organisme destiné à démonter le « mythe » réchauffiste.
 

Matthieu Lenoir