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L’Agenda 2030 de l’ONU veut enrôler la jeunesse pour imposer un contrôle mondial sous couvert de développement durable

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Illustration de la volonté d’endoctrinement mondialiste de l’ONU, le « schéma directeur pour l’humanité » organisé autour de l’Agenda 2030 et de ses « Objectifs de développement durable » devrait être imposé à tous les enfants du monde, a prôné le président de l’assemblée générale des Nations unies Peter Thomson, représentant des îles Fidji. Un véritable complot mondialiste qui suscite une levée de boucliers aux Etats-Unis mais contre lequel l’Europe n’est pas immunisée.
 

L’ONU « parlement de l’humanité »… non élu !

 
Ce plan global adopté voici plus d’un an par les représentants des gouvernements et des dictatures a aussi été présenté par les principaux dirigeants de l’ONU comme une « déclaration mondiale d’interdépendance », les Nations unies étant considérées comme le « Parlement de l’humanité », évidemment non élu. Fût-il même élu, que signifierait une délégation de pouvoirs à l’échelle planétaire ? Diverses dictatures, incluant des régimes génocidaires, continuent de manifester leur extrême satisfaction concernant cet Agenda de « développement durable » : elles espèrent en tirer des financements massifs fournis par les contribuables, déjà surtaxés, des pays occidentaux. La criminelle dictature communiste chinoise s’est même vantée de son « action cruciale » dans l’élaboration de cet Agenda 2030.
 

L’Agenda 2030 sur le « développement durable » survivra-t-il à Trump ?

 
Reste que ce projet, loin d’être un « schéma directeur pour l’humanité », pourrait bien finir aux oubliettes. Avant même l’élection de Donald Trump, qui n’a pas pour l’instant dévoilé ses intentions précises sur ce sujet mais a déjà promis d’annuler le traité de Paris sur le changement climatique, le Sénat américain a refusé de ratifier le système global, alors que la Constitution des Etats-Unis impose son accord pour tout traité international. La probabilité d’une adoption par cette assemblée dans un futur prévisible paraît proche de zéro. Et sans la manne déversée par les contribuables américains sur les régimes et les dictatures du Tiers monde, en échange de leur supposée coopération à l’Agenda 2030 du prétendu « développement durable », le reste du monde devrait échapper aux contraintes totalitaires contenues dans le document onusien.
 

Peter Thomson, fonctionnaire technocrate mondialiste, veut un contrôle planétaire

 
Le président de l’Assemblée générale ne cache pas ses intentions. Peter Thomson, fonctionnaire technocrate fidjien ancien patron du Programme des Nations unies pour le développement et qui a à son actif l’immense révolution bureaucratique qui a consisté à renommer le sous-groupe onusien « Asie » en « Asie-Pacifique », n’y va pas par quatre chemins. « L’Agenda 2030 conçoit le monde à travers ce que j’appelle un ‘’schéma directeur pour l’humanité’’ destiné à construire un mode de vie soutenable sur cette planète », explique-t-il en toute humilité. Le terme de « développement durable », ou « soutenable » pour les anglophones, sert en fait d’élément de langage chez les globalistes, les communistes et autres obsédés du contrôle économique planétaire, de la réduction de population, de la gouvernance globale, du pseudo-environnementalisme, de la redistribution autoritaire et bureaucratique des richesses et de la réglementation technocratique, expose Alex Newman dans The New American.
 
Cet agenda en forme d’annuaire téléphonique comporte 17objectifs divisés en 169 éléments spécifiques destinés à être imposés à l’humanité. Entre autres, il exige une redistribution de richesses nationale et internationale, un gouvernement par l’ONU contrôlant la production et la consommation, l’endoctrinement des enfants destiné non seulement à exiger d’eux qu’il prennent cet agenda pour argent comptant mais aussi qu’ils en fassent la promotion.
 

Des pouvoirs coercitifs renforcés, violant la constitution des Etats-Unis ; l’Europe menacée

 
Sous le prétexte de résoudre les problèmes de pauvreté, de famine et d’épidémies dans le monde, ce pavé exige un renforcement massif des pouvoirs coercitifs des gouvernements nationaux, régionaux et internationaux. Il est flagrant que ce monstre viole les règles constitutionnelles encadrant les pouvoirs des autorités publiques sur les personnes aux Etats-Unis, sauf à modifier les textes fondamentaux. En Europe, après des décennies de dévolutions de pouvoirs démantelant les souverainetés nationales, et de renforcement démesuré des réglementations, on n’en est pas à cela près. Les électeurs, qui vivent déjà sous la tyrannie des bureaucrates bruxellois, devraient observer de très près les positions des candidats aux prochaines élections à ce sujet. Le terme d’euro-mondialisme n’a pas été inventé pour rien.
 

Matthieu Lenoir