Panot ne comprend rien à la pauvreté, en France comme en Argentine

Panot comprend rien pauvreté
 

Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale, ne discutera pas le budget, veut faire payer les riches, elle propose toujours plus de taxes, de normes et de socialisme. En somme, elle promeut la pauvreté parce qu’elle n’y comprend rien. Sur le 8h30 France info mardi 15 septembre, alors qu’elle répétait ses litanies révolutionnaires, elle s’en est prise à Javier Milei, le président argentin élu en décembre 2023, l’accusant d’avoir plongé cinq millions de personnes dans la pauvreté. Or les données disponibles ne sont pas d’accord avec elle. Le taux de pauvreté en Argentine au second semestre 2023 (avant l’élection de ) était de 41,7 %. Au second semestre 2025, il est tombé à 28,2 %, son plus bas niveau depuis 2018. Quant au taux d’extrême pauvreté (la proportion des ménages dont les revenus sont insuffisants pour couvrir un panier alimentaire de base, il est passé de 8,2 % au 2e semestre 2024, à 6,9 % au 1er semestre 2025, puis 6,3 % au 2e semestre 2025, au plus bas depuis sept ans, et il est même estimé à 5 % aujourd’hui. C’est sans doute trop, mais c’est nettement moins qu’avant Milei. Ces chiffres sont admis par tout le monde et montrent la nullité de Mathilde Panot en économie, mais l’affaire est ici politique : Milei a le malheur de ne pas être socialiste, et ses réformes marchent. Il a hérité d’une inflation mensuelle de 25 % en décembre 2023, d’une dette publique à 155 % du PIB, et d’un peso ayant perdu les cinq sixièmes de sa valeur face au dollar depuis 2019. Depuis, l’inflation mensuelle est retombée à 1,9 % en août 2025, les dépenses publiques ont baissé d’un tiers, et le FMI attend 5 % de croissance en 2026. Avec Panot et Mélenchon, la pauvreté a de beaux jours devant elle en France.