On n’a pas fini de mesurer les effets de l’incroyable nuit de violence qui a suivi la qualification au Parc des Princes dans la soirée de mercredi à jeudi dernier. Paris a été littéralement mis à sac par des supporter déchaînés qu’une police complètement dépassée n’a que très partiellement contenus. Petit clin d’œil dans ces heures de terreur, les émeutiers, refoulés des Champs-Elysées, ont vandalisé place de la Concorde une exposition du photographe Yann Arthus-Bertrand et du démographe Hervé Le Bras, (deux négationnistes du grand remplacement) intitulée « Vivre ensemble ! ». Mais la ville a vécu un moment de peur intense que la marée des agresseurs explique mais que les médias dominants n’ont pas reflétée. Heureusement (pour l’information, pas pour elle), une chroniqueuse de CNews en a été elle-même victime : quelques « jeunes » ont pénétré dans la résidence où elle habite, et le temps a été long malgré la présence du gardien jusqu’à l’arrivée de la police. Elle en a été quitte pour la peur, mais son témoignage est précieux. Quand les beaux quartiers sont touchés, alors on perçoit mieux la vie quotidienne des Français, et la peur qu’ils subissent en permanence. De quoi espérer qu’un jour Paris ne votera plus LFI ni gauche bobo-Grégoire.











