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Les Philippines rejettent la COP21 au grand dam des mondialistes

Philippines rejettent COP21 mondialistes
 
Scénario catastrophe pour les climato-alarmistes et les mondialistes : le nouveau président des Philippines Rodrigo Duterte a fait savoir le 18 juillet qu’il rejette l’accord de la COP21 dicté au monde par l’ONU. Remettant en cause, à l’instar de Trump aux USA, la validité de la feuille de route sur les émissions de CO2 qu’il a qualifié de « stupide », Duterte a semé la panique chez les bureaucrates onusiens qui craignent aujourd’hui un « Clexit » (climate-exit) d’autres pays susceptibles de suivre son exemple.
 
Aux USA, Trump n’hésite pas à qualifier de « blague » la théorie du « réchauffement climatique » et refuse que les contribuables se fassent plumer sous prétexte de convenir au politiquement correct. Et même si Hillary Clinton devait être élue, le Sénat américain s’y opposerait. Pour Trump, « il est hors de question que ce soient des bureaucrates étrangers qui contrôlent notre consommation d’énergie ». Les propos du philippin Duterte ressemblent fort à ceux de Trump.
 

Le président des Philippines dénonce une mainmise de l’ONU par la COP21

 
Duterte refuse donc de ratifier le traité de l’ONU sur le climat signé par ses prédécesseurs. Le précédent gouvernement des Philippines s’était en effet plié aux demandes de réduire de 70 % les émissions de CO2 d’ici à 2030, ce qui revenait à réduire drastiquement leur développement en échange de fonds pris dans la poche des contribuables occidentaux. Un accord que Duterte, élu il y a un mois, rejette. « Je n’honorerai pas cela » a t-il dit.
 
Conformément aux accords de la COP21, le programme prévoit une planification des émissions de C02 mise en place par les gouvernements nationaux chapeautés par des pouvoirs et institutions mondialistes. Duterte n’hésite pas à dénoncer une mainmise des pays les plus riches sur les pays en développement en les empêchant de poursuivre leur croissance industrielle et économique : « Maintenant que nous sommes sur le point de nous développer, vous voulez nous limiter… Voilà comment nos vies sont sous contrainte maintenant. C’est contrôlé par le monde. Cela nous est imposé par les pays industrialisés. Ils pensent pouvoir dicter la destinée du reste des nations. »
 
Les choses ne sont sans doute pas aussi simples. Certains pays très industrialisés sont davantage frappés et risquent au contraire d’être ramenés, de force, au niveau des pays en développement… Mais la question de la souveraineté et du pouvoir mondial est bien posée.
 

Les mondialistes et alarmistes du climat craignent que d’autres pays rejettent la COP 21

 
Remettant à sa place un ambassadeur qui lui rappelait l’accord signé par les Philippines, Duterte lui a fait remarquer que ce n’était pas sa signature qui figurait sur le document. Bien que les climato-alarmistes et les mondialistes s’efforcent d’exercer une pression sur les Philippines qui aujourd’hui rejettent la COP21, il n’est pas dit que son parlement aille contre les déclarations tranchées du président.
 
Car l’ONU souhaite néanmoins que le plus de parlements possible dans le monde approuvent son programme. Aux Etats-Unis, cependant, l’administration Obama s’est bien gardée de le faire, ce qui en dit long sur le processus « démocratique » du projet onusien.
 
Les opposants au plan climat de l’ONU ont quant à eux célébré l’événement. Pour Marc Morano, producteur du film Climate Hustle (L’arnaque climatique) : « De plus en plus de nations se rendent compte de ce que le traité onusien sur le climat n’est qu’un effort pour donner plus de pouvoir à l’ONU et attaquer les souverainetés nationales… »
 

Patrick Neuville