Une jeune Nantaise raconte : « Dans les transports en commun, les femmes sortent armées de couteaux. On ne marche plus dans la rue sans être accompagnées d’hommes. Même en voiture, on n’est pas en sécurité. Une fois, en rentrant du cinéma, 5 hommes… »
Ils ont essayé de la bloquer au parking, puis course-poursuite, freinages, comme dans un film. Elle s’en est tirée de justesse avec une marche arrière éperdue.
A Nantes, aujourd’hui, les femmes craignent pour leurs biens et pour leur intégrité physique. Peur sur la ville.
Pendant ce temps-là, la socialiste Johanna Rolland, qui dirige la mairie, n’a pas le temps de s’occuper de l’insécurité : elle s’allie à LFI pour garder son précieux fauteuil.











