Un prédateur pédophile condamné à du sursis

prédateur pédophile condamné sursis
 

Antoine F., 37 ans, avait conversé via Snapchat avec une jeune fille de 12 ans, connue pour sa fragilité. Malgré la différence d’âge, établie dès le début des échanges, il lui envoyait des messages explicites et exigeait des photos intimes, et ce pendant plusieurs mois. C’est le père de la jeune fille qui l’avait traqué et débusqué, alors que celle-ci, en détresse, avait tenté de se pendre.

Le trentenaire, en récidive et déjà entendu dans une affaire de viol, sous curatelle, a été, en raison de l’« altération de son discernement », condamné seulement à 12 mois de prison avec sursis probatoire durant 2 ans. Alors même que l’expert psychiatre l’a décrit comme « dépourvu d’empathie » et a souligné le « fort risque de récidive ». Il n’a même pas l’interdiction de paraître sur les réseaux sociaux.

La jeune fille, quant à elle, comme le révèle son père, a été placée en foyer éducatif « afin de recevoir des soins psychologiques appropriés et pour prévenir toute réitération d’un geste final ». La prison n’est peut-être pas le bon endroit pour ce genre de prédateurs manifestement malades, mais la seule chose qui devrait compter est la sécurité des enfants.