L’Espagne souhaite régulariser 500 000 clandestins. La France annonce alors renforcer les contrôles à sa frontière.@JordanFlrtn s’est rendu sur place pour 100%Frontières et constate… qu’il n’y a aucun contrôle ! Il est même possible de traverser à pied la frontière. pic.twitter.com/6p6x6rNaH0
— Frontières (@Frontieresmedia) April 21, 2026
Le 16 novembre 1700, Le Mercure galant écrivait à propos de l’acceptation du trône d’Espagne par Philippe d’Anjou, petit-fils de Louis XIV : « Il n’y a plus de Pyrénées. » Pas de chance, cela provoqua la plus terrible et la plus funeste des guerres du règne. Aujourd’hui, cela fait longtemps qu’il n’y a plus de frontière des Pyrénées, ou du moins qu’on la franchit sans s’arrêter, en voiture ou à pied, un reporter l’a vérifié. Mais Pedro Sanchez, Premier ministre socialiste espagnol la ressuscite, avec sa décision de régulariser entre 500.000 et un million de clandestins. Au sud du pays, des files interminables de « migrants subsahariens » clandestins font la queue pour quémander de précieux papiers, et au nord, le gouvernement français, devant cette révolution de l’espace Schengen, annonce « renforcer les contrôles ». Cela ne sera pas difficile étant donné qu’il n’y en a pas, et d’ailleurs, à quoi serviraient-ils puisque les nouveaux Européens venus d’Espagne auront des papiers ? Mais l’affaire semble engendrer paradoxalement un autre flux de population : des migrants clandestins quittent la France pour aller bénéficier en Espagne de la régularisation ! Sans doute faut-il en principe pour en bénéficier avoir séjourné six mois sur le sol espagnol et avoir un casier judiciaire vierge, mais puisque la plupart des clandestins n’ont pas de papiers, c’est du pipeau. On verra comment cela finit. Peut-être que tous les clandestins de France et de Navarre vont filer en Espagne trouver leur bonheur. Reste à Sanchez de poster la Guardia Civil à la frontière des Pyrénées pour empêcher nos clandestins d’envahir l’Espagne !










