En pleurs, une femme témoigne et explique avoir été violée par 2 OQTF. Ils ont été placés 3 mois en détention provisoire puis ont été remis en liberté. pic.twitter.com/T3FptDBmPQ
— Frontières (@Frontieresmedia) March 8, 2026
On ne dira ni son nom ni son âge ni son origine, ni rien. Elle fait partie des gens qui ne sont rien, comme disait Emmanuel Macron, notre super président. Et il ne lui est rien arrivé, rien qu’un fait divers, pour parler comme l’extrême-gauche de notre grand timonier LFI, Jean-Luc Mélenchon. Rien : elle a été violée par deux individus ayant obligation légale de quitter le territoire français. Sans doute victime de son sentiment d’insécurité au pays des droits de l’homme. Les deux OQTF en question ont fait de la détention provisoire puis ont été relâchés par un juge formé à la clémence républicaine, conformément à une jurisprudence dont sont fiers le Conseil d’Etat, la Cour de cassation, le Conseil constitutionnel et la Cour européenne des droits de l’homme. Ne stigmatisons pas, ne faisons pas d’amalgame, il est devenu ordinaire que des OQTF violent ou égorgent. On ne fait pas de nouvelle démocratie sans casser quelques citoyen.ne.s. Ce n’est rien, ce n’est qu’une France qui se noie.










