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Royaume-Uni : les communautés musulmanes restent isolées à cause des mariages

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Plusieurs décennies après l’arrivée de leurs membres sur le sol britannique, les communautés musulmanes restent isolées du reste de la population parce que leurs hommes continuent d’épouser des femmes étrangères, choisissant le plus souvent une épouse provenant de leur pays d’origine. C’est ce qu’a déclaré une conseillère du gouvernement, Dame Louise Casey, chargée d’un rapport sur l’intégration.
 
Elle décrit cela comme le phénomène de « première génération à chaque génération », spécifique aux communautés musulmanes, et qui agit comme une « barrière » par rapport à l’intégration.
 
Le même rapport accuse les autorités travaillistes, là où elles sont aux affaires, notamment sur le plan local, d’avoir « ignoré voire justifié » des traditions culturelles nuisibles de peur d’être taxées de racisme ou d’islamophobie.
 

Mariages endogames au niveau des communautés islamiques

 
A cela s’ajoute la mise en place de tribunaux islamiques : selon le rapport de Dame Louise Casey, l’application de la charia en parallèle avec la justice à permis de « soutenir les valeurs des extrémistes, justifiant les “corrections” infligées aux épouses et refusant de condamner le viol marital ». « Il faut en finir avec la misogynie et le patriarcat » de certaines communautés musulmanes, assure Louise Casey.
 
Le point de vue est clairement féministe mais pour autant le rapport pointe des problèmes réels : le fait que les musulmans, à la culture violemment étrangère sur de nombreux points de la culture occidentale, y restent fidèles au point de créer des tribunaux parallèles ; le comportement endogame au sein de ces communautés qui se comportent comme si elles constituaient des enclaves étrangères – pas nécessairement territoriales – en est un autre, non moins inquiétant.
 
Ainsi, dans une ville du nord de l’Angleterre on a pu voir que chaque conseiller technique asiatique avait épousé une femme pakistanaise. Plus largement, d’après une étude réalisée par l’université de Bristol, on constate que la moitié des Pakistanais britanniques vont chercher une femme au Pakistan.
 
Le resserrement des règles concernant l’attribution de visas en cas de mariage n’a pas remédié à la situation, puisque les hommes musulmans les contournent en vivant un temps avec leur future femme dans d’autres pays de l’Union européenne, avant de les ramener au Royaume-Uni dans le cadre des règles de libre circulation. A quoi s’ajoute la pratique non négligeable des mariages forcés, selon le rapport.
 

Les musulmans du Royaume-Uni épousent des musulmanes de leur pays d’origine

 
Le Royaume-Uni se trouve face à un problème particulièrement grave en ce qui concerne sa population pakistanaise et bangladaise, et aujourd’hui également somalienne. Si les hommes qui en sont issus parlent majoritairement l’anglais, entre 30 et 45 pour cent des femmes ne maîtrisent que peu la langue du pays où elles résident pourtant, voire pas du tout. L’implication évidente de cela est que leurs enfants auront pour langue maternelle la langue d’origine de leur mère. Certes, le bilinguisme est une force et la connaissance de sa culture d’origine fait partie de l’enracinement nécessaire à l’être humain. Mais cela contribue à faire de chaque nouvelle génération une première génération, selon l’expression de Dame Louise Casey.
 
La carte officielle de l’immigration en Angleterre publiée par le ministère de l’intérieur britannique, qui accompagne le rapport, montre l’étendue du phénomène, avec plus de la moitié du territoire marquée par une immigration forte de plus de 30 %, et de nombreuses poches où ce taux passe à environ 50 % de la population.
 

Les communautés musulmanes du Royaume-Uni isolées du reste du pays

 
Cela fait dire à son auteur que l’allure de l’immigration a été « trop forte » dans certaines régions. « A Sheffield, il n’a pas été difficile de trouver des personnes qui avaient vraiment du mal face aux énormes quantités de personnes arrivant depuis l’Europe orientale et la communauté rom. Une école est passée de moins de 5 % de non britanniques à 95 % de non britanniques en quelques années. Ce type de changement, l’impact de l’immigration et d’autres changements de population ont été énormes et nous n’avons pas mis en œuvre une stratégie d’intégration », accuse Louise Casey.
 
Cela peut même aller très loin : dans une ville du nord de l’Angleterre qui n’a pas été nommée, les autorités locales ont subventionné le travail d’un « représentant » de la communauté musulmane qui affirmait croire que l’Etat islamique n’est pas une organisation terroriste.
 
C’est particulièrement la gauche qui joue de cette complicité avec l’islam : ainsi, le rapport pointe le cas de candidats travaillistes aux élections qui ont organisé des réunions non mixtes en vue de l’élection générale. A l’époque, le parti travailliste avait nié les faits, mais Louise Casey a trouvé non seulement des photos attestant de la réalité de cette pratique, mais des précisions annonçant la ségrégation entre hommes et femmes sur les invitations aux dits meetings.
 
Au Royaume-Uni comme en France, l’islamogauchisme fait rage – mais il ne faut pas perdre de vue qu’il est tout simplement un peu plus visible que la complicité générale avec l’islam dans nos pays d’Europe.
 

Anne Dolhein