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Tariq Tartuffe Ramadan, ses viols, ses prostituées, sa chute : l’école des féministes

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Les féministes et leur Me too font école. De nouvelles accusations de viols ont été portées contre Tariq Ramadan, par une prostituée cette fois. Si le saint homme de l’islam helvétique paraît porté sur la chair comme un Tartuffe ordinaire, les femmes acharnées à sa chute ne sont pas claires.
 
Al Capone est tombé pour une histoire d’assurances, je crois. Tariq Ramadan tombera pour une affaire de fesse. C’est du moins l’objectif d’un Occident qui n’a pas le courage de ses convictions et qui passe par les féministes pour faire tomber sa maigre foudre. « L’islamologue suisse », le « philosophe helvétique » étale avec un talent d’hypocrite et de casuiste digne de Tartuffe un salafisme contraire aux principes et aux lois dont l’Occident s’enorgueillit, il pervertit de jeunes musulmans par milliers et renforce dans leur erreur des centaines de malfaiteurs, mais, incapables de le condamner fermement, nous avons délégué à quelques dénonciatrices le soin de nous débarrasser de lui.
 

Tariq Ramadan, peu recommandable, malade et tartuffe

 
Depuis le début, cette affaire pue, presque aussi fort que celles qui sont reprochées à Harvey Weinstein. Depuis le début la meute des féministes élève des constructions intellectuelles abracadabrantes sur des faits extrêmement fragiles. Sans doute, dans le viol présumé de Christelle à Lyon le 9 octobre 2009 en marge d’une conférence, l’alibi fourni par Tariq Ramadan (un billet d’avion) a-t-il été contredit par le témoignage du jeune musulman qui organisait la causerie, mais l’ensemble des accusations, si on les examine sans parti pris, laisse une impression de légèreté. 
 
Oui, Tariq Ramadan est un être dissimulé, hypernerveux, d’ailleurs malade d’une affection des nerfs doublée d’une sclérose en plaques douloureuse, un monsieur compliqué, porté sur la chose, que les principe rigoristes qu’il affiche compliquent encore, un faux dévot, un puritain malade, un Tartuffe si l’on veut.
 
Oui, encore, les témoignages concordant le font apparaître comme un pervers et un brutal, aimant à dominer et mépriser les femmes et à leur en donner des preuves. Cela en fait un personnage peu recommandable, et, de mon humble point de vue, peu ragoûtant. Mais la question que pose le dossier des accusations portées contre lui en justice est : a-t-il violé ? Est-il un violeur ?
 

Des viols pour assurer la chute de Ramadan l’ennemi public ?

 
Devant cette question, on est beaucoup moins affirmatif. Pour autant qu’elles soient honnêtes et sincères, toutes ses accusatrices font état d’un lien particulier, lien de sujétion, de fascination, lien de séduction sexuelle aussi. Elles se plaignent de viols mais entretiennent avec lui une correspondance électronique amoureuse, même si l’érotisme, cela n’a rien d’exceptionnel se mêle de vengeance, de récriminations, de hargne, de désespoir. Les philosophes, les amateurs de Marivaux, les psychologues, les scénaristes y trouveront leur bonheur, mais le policier chargé de déterminer s’il y a eu viol ou non demeurera dubitatif. Comme souvent dans ce genre de cas, c’est parole contre parole, et si son (im)moralité engage à ne pas faire grand cas de la parole de Tariq Ramadan, leur correspondance commande de mettre en doute celle de ses accusatrices.
 

Une prostituée violée neuf fois à l’école des féministes

 
La dernière en date, Mounia R., quadragénaire d’origine marocaine, se présente comme une ancienne prostituée « spécialisée dans la SM light ». Elle affirme avoir été violée neuf fois par Tariq Ramadan de février 2013 à juin 2014 dans divers hôtels de Paris, Lille, Londres, Bruxelles et Roissy. Elle a même gardé une robe tâchée de sperme (cela ressemble à un remake de Monica Lewinsky) en guise de pièce à conviction. Tariq Ramadan nie tout. Pour ce faire, il produit des conversations érotiques avec la dame sur les réseaux sociaux, ce qui est une contradiction : cela milite contre les viols, non contre les rapports sexuels. Mais Mounia la prostituée n’est pas plus crédible : si elle se fait payer et monte à l’hôtel neuf fois en deux ans par le même homme, où est le viol ? 
 

Sado, maso, prostituée et folle amoureuse de Tariq

 
On pourrait arguer qu’elle était plus sado que maso et qu’il tapait trop dur ? Mais alors, pourquoi recommencer ? Et continuer aussi à tchatter sur les réseaux sociaux ? Cela ne tient pas debout ! La peur du scandale, un chantage ? Mais Mounia faisait partie des prostituées impliquées dans l’affaire du Carlton avec Dominique Strauss-Kahn, dont le nom était sur toutes les lèvres.
 
Devant tant d’incohérences, Tariq Ramadan a changé de système. Le chercheur en théologie genevois a reconnu des « jeux sexuels » des « relations sexuelles librement consenties ». Et Mounia est retournée piteuse à ses activités d’accusatrice stipendiée. Les avocats de Tariq Ramadan ont en effet produit « 300 vidéos et un millier de photos » envoyée par la prostituée à l’époque. Sur l’une d’entre elle, datée de 17 mai 2013, elle dit à Tariq Ramadan : « Mon amour, je t’aime fort ». C’était au lendemain d’un viol présumé. Si elle ne vaut rien, l’accusation a atteint son but : Ramadan, avouant son adultère avec une prostituée, s’est déconsidéré aux yeux des croyants.
 

Les féministes apprennent le viol à l’école du film d’épouvante

 
Exit, donc, Mounia la prostituée en tant qu’accusatrice sérieuse. Mais non en tant qu’instrument et témoin des méthodes d’intoxication utilisées par le système politiquement correct contre Tariq Ramadan. Il s’agit de montrer que l’étudiant en sagesse transalpin est un homme terrible qui effraie ses proies : Mounia a donc inventé s’être fait attaquer dans « une cage d’escalier » par « deux hommes masqués et gantés » (on dirait un cours d’Hitchcock dans une école de cinéma). Ils l’auraient roué de coups (dont elle n’a pas fait constater la trace par un médecin) avant de l’inonder… d’eau : « Celui qui m’étranglais m’a alors dit : t’as de la chance (…), la prochaine fois, ce sera de l’essence ». Il va sans dire que les magistrats ont refusé de mettre Tariq Ramadan en examen dans cette affaire.
 

Combattre politiquement Tariq Ramadan au lieu d’inventer des viols

 
Aucune des accusations portées contre Tariq Ramadan ne rend le son de la vérité indiscutable. Toutes sentent la fabrication selon un modèle. Si Ramadan n’était pas, pour d’autres raisons, un ennemi public numéro un, et si les féministes n’exerçaient pas depuis l’affaire Weinstein une terreur de tous les instants, il est peu probable que la justice ait même ouvert le dossier. A vue de nez, si j’étais flic, je fouillerais autour de l’hypothèse suivante : Tarik Ramadan est un quinqua avec une tête assez typée et des yeux qui peuvent plaire à certaines, c’est un dialecticien dominateur, par ailleurs porté sur la chair, et qui profite de sa position de gourou pour assouvir ses envies, peut-être particulièrement brutales. Certaines de celles qui ont cédé s’en veulent, ou sont payées pour s’en vouloir, où éprouvent des remords féministes, et voilà tout. Ce monsieur devrait être expulsé à titre politique, non inculpé pour viol.
 
Je tiens Tariq Ramadan pour un ennemi et un homme dangereux. Mais je n’en suis pas forcée pour autant d’approuver les sottises et les bassesses qu’une société percluse de lâcheté forge contre lui pour l’abattre.
 

Pauline Mille