Agression homophobe : la manipulation

Agression homophobe : la manipulation

Depuis un an, la gauche, les associations politiques homosexuelles et les médias ont monté en épingle l’agression homophobe de deux jeunes gens à Paris en claironnant qu’elle était liée à un climat délétère provoqué par la manif pour tous : or elle fut le fait de deux jeunes défavorisés ivres. Mais la manipulation médiatique et politique persiste.
 
Treize mois durant, Wilfred et Olivier ont été des icônes utiles du politiquement correct, Anne Hidalgo s’est servie d’eux dans sa campagne, Jean-Louis Romero aussi. C’était sûr, ils étaient des victimes indirectes de la Manif pour tous et de la libération de la parole fasciste qu’elle avait censément engendrée.

 

Une invention québécoise

Aujourd’hui, l’enquête a établi que le forfait a été dû à l’ivresse agressive de Taïeb et Malik, et cela ramène cette enflure verbale à ce qu’elle est : une manipulation grossière.
Deux questions méritent cependant d’être posées.
Un, en matière d’agression homophobe ou antisémite, qui sont, statistiquement, les coupables ?
Deux, le mot homophobie, inventé au Québec à la fin des années soixante-dix, appartient au vocabulaire de l’agitation propagandiste.
Il a pour but de confondre dans une même réprobation et un même discrédit des paroles, des pensées et des comportements sans rapport les uns avec les autres. L’homosexualisme politique vous agace, vous pensez que le mariage lie un homme et une femme ?
On vous fourre dans le même sac que la brute éméchée qui casse du pédé. C’est à ça que sert une agression homophobe, et la manipulation qu’elle permet.