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Le comité des droits de l’homme de l’ONU exige la fin des sanctions pénales pour avortement en République Dominicaine

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Il s’est dit « inquiet » de voir la possibilité de punir l’avortement volontaire de jusqu’à 20 ans de prison dans l’île des Caraïbes, affirmant que cela avait pour corollaire « un nombre élevé d’avortements dangereux ».
 
« L’Etat doit modifier sa législation pour garantir l’accès à l’interruption volontaire de la grossesse légale, sûre et effective », déclare le rapport du comité qui réclame la dépénalisation générale de l’avortement, outrepassant largement le domaine de compétence de l’ONU.
 
Parmi les membres du comité de l’ONU signataires du rapport on retrouve l’avocat tunisien Yadh Ben Achour, celui-là même qui le mois dernier avait réclamé que les enfants à naître atteints de trisomie 21 et d’autres maladies génétiques soient exterminés par l’avortement en tant que « mesure préventive ».
 
Dans le même rapport, l’ONU réclame la généralisation de l’éducation sexuelle en République Dominicaine et réclame la mise en place de lois de protection des LGBTQI que devraient accompagner selon le comité de programmes de sensibilisation des fonctionnaires à « la tolérance et au respect de la diversité ».