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En Suède, 90 % des crimes par armes à feu sont perpétrés par des immigrés

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C’est le journal suédois libéral Dangens Nyheter qui le révèle : 90 % des meurtres et tentatives de meurtres par armes à feu, en Suède, sont le fait de personnes ayant des origines étrangères. Une nouvelle étude qui raye une fois de plus le disque rayé du cosmopolitisme rayonnant à la suédoise. Mais ce n’est encore qu’une petite lucarne : la masse des crimes des immigrés, et pas seulement à l’arme à feu, se passe dans ses rues, ses maisons, et elle est le plus souvent tue.
 
A saluer, néanmoins, une petite, relative, libération de la parole sur le sujet…
 

Les immigrés à l’origine de la majorité des crimes par armes à feu

 
Selon Wikipédia, Dangens Nyheter, de ligne éditoriale « libérale indépendante » est le journal du matin suédois le plus diffusé, celui qui est « généralement choisi par les intellectuels pour la publication de leurs tribunes »…. C’est dire « le franchissement de la ligne » : la médiatisation de la réalité de la violence issue de l’immigration a décidément passé un cap.
 
Breitbart nous livre une traduction de la publication de Dagens Nyheter : 90 % des délinquants et/ou criminels sont donc soupçonnés d’avoir au moins un parent étranger. Et la grande majorité a ses racines au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (Irak, Iran, Liban, Turquie, Somalie, Érythrée). Très exactement, dans environ la moitié des cas, les hommes sont nés en Suède tandis que les autres ont migré vers le pays dans leur enfance.
 
L’étude a porté sur 53 condamnés et 47 auteurs présumés impliqués dans des fusillades dans des lieux publics qui ont eu lieu depuis 2013.
 

La confirmation d’Amir Rostami

 
« Le fait est que les gangs de rue, et la violence sont des phénomènes qui se produisent dans certaines régions, et la plupart des gens qui vivent dans ces régions sont de descendance étrangère », a déclaré Amir Rostami, sociologue de l’Université de Stockholm.
 
Ce dernier fut auparavant commissaire de la police suédoise, spécialisé dans les gangs et les organisations criminelles. Il a pu ainsi déclarer au Dagens Nyheter : « Cela correspond bien à une étude que j’ai menée précédemment, sur des membres de réseaux criminels ».
 
Et puis l’on parle seulement de crimes par armes à feu… c’est sans compter tous les autres, en particulier ceux à l’arme blanche dont seraient encore plus facilement coutumiers de nouveaux arrivants sans argent.
 

Un « modèle » ethnique du crime ?

 
Le quotidien remarque que si le Conseil national suédois pour la prévention de la délinquance (Brå), qui est responsable de la compilation des statistiques officielles de la criminalité, a publié un certain nombre de rapports sur la violence liée aux armes à feu, aucun d’entre eux n’a examiné le « milieu » des auteurs.
 
« C’est quelque chose que le gouvernement ne nous a jamais demandé d’examiner », a déclaré Lars Korsell, coauteur du rapport de 2016 du Brå, « Criminal Networks and Gangs ». Rien d’étonnant dans un pays comme la Suède, aveuglément acquise au politiquement correct et au cosmopolitisme exacerbé…
 
Mais aujourd’hui, le directeur général de Brå, Erik Wennerström, se dit à présent ouvert à l’idée d’examiner les origines ethniques des délinquants à l’avenir : « Nous savions déjà que les nouveaux arrivants sont généralement surreprésentés dans le crime (…) [mais] je pense que nous pourrions découvrir des choses intéressantes si nous étudions ces données ». « Nous essayons de garder un œil sur les modèles que nous pouvons étudier afin de mieux comprendre le crime, ce pourrait être celui-là. Cela pourrait bien être un tel modèle. »
 

La Suède, entre réalité du terrain et mirage idéologique

 
Une prise de conscience qui n’est pas généralisée. A Rinkeby où la violence est effrénée (90% des résidents sont nés à l’étranger ou ont deux parents étrangers), une manifestation a eu lieu, il y a quelques jours, en réponse à la vague de meurtres qui l’accable. Les orateurs n’ont pas trouvé mieux que d’accuser le racisme, le colonialisme et les politiciens…
 
Dangens Nyheter évoque aussi le chômage comme piste d’explication… car moins de 30 % des adultes somaliens vivant en Suède ont un emploi. Et alors ? Peut-être ! Les faits n’en restent pas moins têtus. Si le nombre de réfugiés a baissé de 80 %, comme l’a annoncé le ministre de l’intérieur, les conséquences des différentes vagues d’immigration depuis quelque vingt ans, ne sont plus à démontrer.
 
Crimes et viols ont connu une ascension vertigineuse. En 2006, un rapport de recherche sur la criminalité des immigrés en Suède réalisé par l’universitaire Ann-Christine Hjelm soulignait déjà qu’en 2002, 85% des personnes condamnées à au moins deux ans de prison pour viol dans le Svea hovrätt, une Cour d’appel suédoise, étaient nés à l’étranger ou étaient des immigrés de deuxième génération – on imagine quinze ans plus tard…. mais on n’a plus le droit aux statistiques.
 
Pourtant le gouvernement persiste à serrer très fort les œillères sur les yeux de ses administrés… En février, l’officier de police Peter Springare qui avait dévoilé sur Facebook l’origine étrangère de la quasi-totalité de ses suspects, fait, depuis, l’objet d’une enquête préliminaire pour incitation à la haine raciale.
 

Clémentine Jallais