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Les enfants britanniques ont davantage peur de Donald Trump que du réchauffement climatique ou de la guerre nucléaire !

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C’est presque une psychose collective. Les enfants et adolescents britanniques âgés de cinq à 18 ans affichent une « anxiété très répandue » imputable à leur peur du terrorisme et de Donald Trump, selon un sondage YouGov réalisé à la demande de la Fondation nationale pour la santé mentale du Royaume-Uni, la Mental Health Foundation. Ces deux thèmes dépassent le « réchauffement climatique » et la « guerre nucléaire » parmi les sujets d’inquiétude des jeunes Britanniques.
 
Il faut savoir que le sondage n’a pas été mené auprès des enfants mais de leurs parents, ce qui laisse au moins penser à une part de projection des peurs de ces derniers sur leur progéniture, sans compter ces autres facteurs que sont le matraquage médiatique et la manipulation des sondages dont on sait qu’ils ont un rôle prescripteur auprès de l’opinion.
 

Donald Trump en tête des peurs des enfants britanniques ? Comme c’est curieux…

 
Quelque 1.800 parents ont été invités à indiquer quels étaient à leur avis les sujets d’anxiété de leurs enfants. Pour 41 % d’entre eux, le terrorisme était en tête, suivi de « Donald Trump et son administration » pour 33 % des sondés. 32 % pensaient que leur fils et leurs filles s’inquiétaient du « changement climatique », 23 % seulement citant la possibilité d’une « guerre nucléaire ».
Le sondage donne une vision très subjective mais comportait au moins deux indications plus vérifiables. 13 % des parents interrogés ont dit que leurs enfants avaient commencé à éviter de prendre les transports en commun ou d’aller dans des lieux très fréquentés, et 8 % ont constaté que leur progéniture faisait des cauchemars ayant pour thème des événements de l’actualité.
 
Cette anxiété relative aux événements mondiaux inquiétants montre « l’impact significatif » que l’actualité peut avoir sur la santé mentale des enfants, selon le Dr Camilla Rosan de la Mental Health Foundation. « Cela est particulièrement vrai à notre époque digitale où il n’est plus possible de protéger nos enfants des informations inquiétantes ou effrayantes », souligne-t-elle.
 

Plus effrayant que réchauffement climatique ou la guerre nucléaire ? Trump !

 
Elle oublie de dire que les médias créent eux-mêmes des frayeurs et que celles-ci ont un rôle dynamique pour faire accepter ou rejeter telle ou telle politique, réclamer toujours plus d’Etat, honnir telle ou telle pensée.
 
Si les jeunes Britanniques sont à ce point affolés par Trump (d’après leurs parents), ce n’est pas à cause de ce qu’il fait ou ne fait pas, mais de ce qu’on en dit. C’est le fou dangereux avec le doigt sur la gâchette ou sur le bouton nucléaire, au choix… Pauline Mille l’écrivait dans nos colonnes il y a quelques jours, expliquant que cette tactique sert les intérêts mondialistes : « On le traite de fou précisément parce qu’il n’est pas un va-t’en guerre. »
 
Et personne n’est oublié, pas même les enfants.
 

Anne Dolhein