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Le Michigan veut laisser aux élèves LGBTQ le libre choix de leur genre et leurs toilettes

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Le Bureau de l’Education chargé des écoles publiques dans le Michigan aux Etats-Unis vient de préparer des directives qui enjoignent aux écoles de permettre aux élèves de tous sexes de choisir eux-mêmes et librement des toilettes qu’ils désirent utiliser : une soumission aux « droits LGBTQ » que les parents plus classiques voient progresser avec inquiétude. Les jeunes devront pouvoir décider de leur prénom, masculin ou féminin, et décider quel est leur genre. C’est leur choix !
 
Les directives ont été signées dans un premier temps par le surintendant de l’Etat, Brian Whiston, puis publiées dans la plus grande discrétion, le 23 février dernier, sans être accompagnées d’un communiqué de presse. Plus d’un mois plus tard, voilà enfin le public informé par les médias, ce qui n’est pas sans conséquences puisque les habitants du Michigan ont le droit de donner leur avis sur ce type de directives avant qu’elles ne soient adoptées. En l’occurrence, ils n’ont que jusqu’au 11 avril pour s’exprimer, après quoi le Bureau prendra sa décision dans les trente jours.
 

Des directives discrètes affirment les « droits » des élèves LGBTQ dans les écoles du Michigan

 
Les directives adoptent sans réserve les formulations propres à l’idéologie du genre, définissant l’identité de genre comme « le sens interne ou la connaissance psychologique profonde d’une personne de leur propre genre, indépendamment du sexe biologique qui lui a été assignée à la naissance ». On parle aussi d’une « expression de genre qui diverge par rapport aux attentes stéréotypées du sexe biologique qui a été assigné à la naissance », le gender non conforming (GNC) qui recouvre les comportements inattendus.
 
Protéger ces jeunes du harcèlement ou des mauvais traitements, comme le recommandent les directives, c’est une chose, et il n’est nullement besoin de déranger l’idéologie du genre pour cela. Mais les recommandations du Bureau de l’Education du Michigan vont bien plus loin : les enseignants doivent pouvoir recevoir une formation professionnelle relative aux problèmes auxquels sont confrontés les LGBTQ, et les écoles doivent favoriser les clubs extrascolaires accueillant spécifiquement les élèves qui tombent dans ces catégories.
 
Parmi les recommandations plus détaillées, on trouve l’obligation imposée aux écoles de respecter le choix du prénom exprimé par l’élève – tout comme celui du pronom qu’il faudra utiliser à son sujet – et ses choix vestimentaires.
 

Libre choix du genre, des toilettes, du prénom et des prénoms

 
En revanche, il n’est jamais question de l’âge des jeunes, ni d’un droit de regard de leurs parents, ni même d’un avis médical qui serait en mesure de faire état d’un problème d’identité chez l’élève. « La responsabilité de la détermination de l’identité de genre d’un élève repose sur l’élève. Il n’est pas nécessaire d’obtenir une confirmation extérieure de la part de professionnels de la médecine ou de la santé mentale, ni par le biais d’une documentation attestant de changements légaux », affirment les directives.
 
Les autorités scolaires se voient même imposer la discrétion et la confidentialité à l’égard des parents des élèves en question : « Les élèves transgenre et GNC ont le droit de décider quand, avec qui et à quel point ils veulent partager des informations privées. »
 

Pour les LGBTQ, un libre choix qui se fera à l’insu des parents

 
Au nom de l’« inclusion », ces filles qui se disent garçons ou ces garçons qui se disent filles doivent se voir autoriser l’accès aux vestiaires et toilettes du sexe opposé, la création de toilettes individuelles étant présentée comme « stigmatisante ». Cependant ceux qui ne seraient pas à l’aise dans les vestiaires du sexe opposé peuvent demander des toilettes individuelles…
 
Inutile de dire que la page internet qui reçoit les commentaires – elle a été ouverte le 16 mars – a déjà enregistré plus de 2.500 messages en quelques jours. Ils sont négatifs dans leur immense majorité. L’un des derniers en date évoque le fait que l’identité de genre des élèves n’est pas l’affaire de l’école et n’affecte pas leur capacité à recevoir un enseignement.
 
Si c’était le cas, en effet, il faudrait reconnaître que ces troubles de l’identité posent un problème sur tous les plans, que ce sont précisément des troubles et qu’ils sont un appel à l’aide et le cas échéant au diagnostic et à la thérapie…
 

Anne Dolhein

 
http://www.thenewamerican.com/culture/education/item/22827-michigan-board-of-education-releases-controversial-new-lgbtq-guidelines
 
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