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Viols de femmes et d’enfants : l’ONU garantit depuis longtemps l’impunité de ses personnels !

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Le scandale Oxfam semble délier les langues et attirer l’attention des médias sur le secteur de l’aide humanitaire et sur l’ONU. Pour Alex Newman, correspondant étranger du New American, l’ONU est un club de dictateurs irréformable et il serait temps pour les Etats-Unis de s’en retirer. Les quelques agresseurs sexuels traduits en justice en ce moment n’y changent rien, car il y aurait environ 60.000 victimes des crimes et délits sexuels commis par les personnels de l’ONU et 3.300 pédophiles actuellement employés par l’ONU. Ces chiffres ont été avancés par Andrew MacLeod, ancien chef du centre de coordination d’urgence de l’ONU au Pakistan qui fait aujourd’hui campagne contre la pédophilie dans le secteur humanitaire. Les viols de femmes et d’enfants ne sont donc pas près de s’arrêter et l’expérience passée permet de penser, malgré les assurances données par l’ONU, que les agresseurs sexuels continueront de jouir d’une grande impunité.
 

Impunité pour ceux qui commettent des viols de femmes ou d’enfants, sanctions pour les délateurs

 
C’est ce que pense aussi une autre ancienne responsable de l’ONU, Rasna Warah, qui a écrit un livre sur la culture de l’impunité à l’ONU et pour qui cette impunité ne va pas cesser de sitôt, surtout quand ce sont des hauts responsables de l’ONU qui s’avèrent être des agresseurs sexuels ou même des pédo-criminels. « Quand en 2005 l’ONU a créé un Bureau de la déontologie, les personnels ont cru qu’ils pourraient informer des comportements criminels ou contraires à l’éthique en toute confidentialité et sans risquer des sanctions », explique Warah, « mais en fait le Bureau de la déontologie s’est avéré être un canal pour couvrir les méfaits ». Selon Warah, ceux qui ont approché ce bureau pour dénoncer des agissements ont le plus souvent été eux-mêmes sanctionnés.
 
C’était la même chose pour Anders Kompass, un responsable de l’ONU qui a dû faire face à des sanctions après avoir dénoncé des viols d’enfants par les casques bleus en République centrafricaine. Le prince Zeid Ra’ad Al-Hussein, Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, a été au centre des demandes de sanctions à l’encontre de Kompass comme d’autres lanceurs d’alertes.
 

Sortir de l’ONU, car cette organisation est irréformable

 
Même les employés de l’ONU ne sont pas à l’abri des agresseurs sexuels de l’ONU, continue Alex Newman en citant des journaux normalement favorables à l’ONU comme le très gauchiste Guardian britannique. Et en cas de dénonciation de viol, c’est la victime qui est renvoyée. Pour l’Américain, il ne suffit pas de couper les fonds versés à l’UNICEF comme l’a fait Donald Trump, il ne faut plus que l’argent américain continue de financer les agissements couverts par l’ONU. Il faut que le Congrès des Etats-Unis adopte le projet de Loi de restauration de la souveraineté américaine présenté au Congrès début 2017 pour faire sortir les États-Unis de l’ONU. Vu l’influence des mondialistes à Washington, ce ne sera pas facile, reconnaît le journaliste du New American, mais la persistance du phénomène des viols de femmes et d’enfants par les personnels de l’ONU pourrait finir par convaincre l’électorat américain.
 

Olivier Bault