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Les questionnaires des écoles et le genre : on demande à des enfants de 10 ans s’ils veulent changer de sexe

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Les écoles publiques aux États-Unis sont coutumières de ce genre d’enquêtes-questionnaires qui fournissent une quantité incroyable de données de tout acabit. Mais le bouchon est poussé de plus en plus loin – et pas dans le bon sens. Dans le Missouri, des élèves âgés de 10 et 11 ans se sont vus remettre une série de questions extrêmement intrusives, parmi lesquelles : « Etes-vous transgenre ou pensez-vous à changer de sexe ? » Et il fallait qu’ils répondent.
 
Déjà aux prises avec une promotion sans précédent du genre, ces enfants se voient forcés de réfléchir et donc de mettre en doute la réalité biologique qui est la leur. Une énième façon de répandre la confusion dans ces personnalités pré-adolescentes en pleine élaboration.
 

Ces questionnaires qui déroutent les enfants

 
Comme nous le rapporte le journaliste Alex Newman, les documents controversés demandaient également à ces élèves de 6e année, s’ils pensaient au suicide, à la consommation de drogues, aux actes homosexuels, etc…
 
Sur le papier, ils n’étaient pas obligés de répondre, mais les parents cités dans les media ont déclaré qu’on avait dit aux enfants, à l’école, qu’ils auraient des « ennuis » s’ils refusaient.
 
Officiellement ces questionnaires, provenant du département de la Santé mentale de l’État, sont diffusés dans le but de faire de la « prévention ». Dans les faits, ils concourent à semer le trouble et poussent ces enfants à commettre des actes qu’ils n’auraient peut-être pas commis sans cette confrontation : idée que le sexe est normal avant le mariage, que leurs copains consomment de la drogue de manière habituelle, et que la confusion au sujet du genre est répandue…
 

La drogue, le sexe, le genre…

 
Inutile de dire que les parents sont montés au créneau. Au milieu de ce tumulte devenu médiatique, les autorités scolaires ont déclaré qu’elles supprimeraient les questions sur « l’orientation sexuelle » des futures enquêtes. Mais à chaque fois c’est la même chose : les responsables battent faussement leur coulpe, les gros media n’en font pas cas et quelques mois après, ça recommence dans un autre État, une autre école…
 
En octobre dernier, un sondage distribué aux enfants entre 10 et 13 ans dans le district scolaire Fairport Central de l’État de New York demandait s’ils envoyaient des photos de nus par téléphone, s’ils avaient des rapports sexuels oraux et avec combien de partenaires sexuels ou s’ils éprouvaient des pensées suicidaires…
 
Le rapport posait aussi des questions indiscrètes sur la vie familiale, du style : à quelle fréquence un parent ou un adulte de votre maison vous a-t-il insulté ? Combien de fois un parent ou un adulte de votre maison vous a-t-il giflé ou physiquement blessé ?
 

Changer d’école

 
En réalité, écrit Alex Newman, ce genre de collecte de données intrusive – et la manipulation conjointe des jeunes enfants sur le genre et d’autres questions – est devenue omniprésente dans tout le système « éducatif » gouvernemental contrôlé par le gouvernement fédéral. Même les petites villes des États conservateurs sont confrontées à ces problèmes.
 
Depuis 1991, les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) distribuent dans les écoles le désormais bien connu « National Youth Risk Comportement Survey » (YRBS), qui est censé surveiller les types de comportements à risque pour la santé qui contribuent aux principales causes de décès et d’invalidité chez les jeunes et les adultes. De 1991 à 2015, le YRBSS a recueilli des données auprès de plus de 3,8 millions d’élèves du secondaire dans plus de 1 700 enquêtes distinctes.
 
Les années passant, se greffent de plus en plus des questions indues sur les habitudes sexuelles et toxicomaniaques des enfants ou sur la vie familiale interne, ainsi que sur l’identité sexuelle et la « disphorie de genre ». Et pour encourager la participation des districts scolaires, le gouvernement fédéral utilise apparemment des simili pots-de-vin, appelés sur le papier « subventions »…
 
Des questions non seulement extrêmement intrusives et potentiellement nocives, mais qui posent aussi des questions sur la protection de la vie privée (quoique les réponses soient anonymes, des enquêtes sont complétées sur les dossiers scolaires des élèves) et sur la main mise potentielle de ces organisations gouvernementales ou non gouvernementales mais soutenues par le gouvernement.
 
Les enfants de plus en plus jeunes vont y être confrontés – avec toutes les conséquences qui peuvent en découler. Comme le dit Alex Newman, la seule véritable solution est de retirer ses enfants du cloaque…
 

Clémentine Jallais