La France est championne de tous les grands pays de l’Union pour la part de la valeur ajoutée nette qui revient aux salariés des entreprises : 82,3 % ! A titre de comparaison, c’est 79,46 % en Allemagne, 72,19 % en Espagne, 66,67 % en Italie, 66,26 % en Suède, 57,46 % en Roumanie. Contrairement à ce que prétendent des économistes militants comme Piketty ou Zucman, et des ONG écolo-socialistes comme Oxfam (qui vient de pondre un rapport), la France n’est pas le paradis des actionnaires (qui n’ont perçu que 8 % de la valeur ajoutée nette), mais celui des salariés, comme le montrent les études de l’IESEG Schoool of Management, dont la conclusion est sans ambiguïté : « La répartition de la valeur ajoutée nette des entreprises est donc particulièrement favorable aux travailleurs en France. » La valeur ajoutée nette se calcule en prenant la valeur ajoutée brute (différence entre ce qu’une entreprise a produit, en euros, et ses achats de biens et services) et en retranchant l’amortissement du capital physique.











