TF1 rapporte que durant les trois années passées, pas moins de 52 animateurs périscolaires ont été suspendus après des signalements pour des faits d’agressions sexuelles dans des écoles ou centres de loisirs.
Plusieurs autres plaintes seraient en passe d’être déposées pour des faits similaires. Dans l’ensemble de la France, des centaines de témoignages de pédocriminalité dans le milieu périscolaire ressortent, et les méthodes de recrutement semblent ne pas être à la hauteur de l’enjeu.
Pour lutter contre ce fléau, la mairie de Paris a annoncé un « plan de lutte contre les violences sur mineurs », et prévoit de mettre en place « une formation de deux jours » obligatoire pour les nouveaux agents… On proposerait avant tout que le contrôle du casier judiciaire soit obligatoire dans le processus de recrutement.











