Bonne année 2025 : moins de morts dans les catastrophes naturelles et phénomènes extrêmes

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Malgré la propagande incessante visant à enfoncer dans le crâne du public que les catastrophes naturelles et les phénomènes dits extrêmes gagnent en nombre et en intensité au fil du temps, mettant la planète en danger à cause du changement de climat causé par l’homme, les résultats officiels donnés tant par les assureurs que par des scientifiques belges s’appuyant sur une base de données unanimement reconnue pour sérieuse en attestent : il n’y a jamais eu moins de morts par million d’habitants dues aux catastrophes naturelles et phénomènes extrêmes qu’en 2025. Et c’est une tendance lourde et constante : le taux de décès a été divisé par 400 depuis les années 1960. Une autre étude, évaluée par des pairs et publiée dans la revue Global Environmental Change par Giuseppe Formetta et Luc Feyen, confirme la décroissance du danger, concluant : « C’est le développement, et non la décarbonation, qui a été la principale force motrice pour sauver des vies. »

 

Pas plus de catastrophes naturelles ni de phénomènes extrêmes plus intenses

Nos lecteurs le savent depuis longtemps, et le rapport d’expert produit en novembre 2024 lors du procès Shell contre Milieudefensie l’a établi : « Les données scientifiques indiquent que la plupart des phénomènes météorologiques extrêmes ne montrent aucune tendance à long terme pouvant être attribuée à l’influence humaine sur le climat. » Les catastrophes naturelles invoquées par la propagande climatisée, vagues de chaleur, ouragans, élévation du niveau de la mer, incendies de forêt, inondations, sécheresses et changements des pluies, ne gagnent ni en nombre ni en intensité. En particulier le graphique de l’Agence américaine pour la protection de l’environnement montre que les vagues de chaleur récentes n’ont rien d’extraordinaire par rapport aux 130 dernières années et que les températures les plus élevées ont été enregistrées pendant le Dust Bowl aux Etats-Unis dans les années 1930, et non pas récemment. De même n’est-il pas vrai que « les tempêtes deviennent plus fréquentes et plus intenses et l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre va aggraver la situation ». Au contraire « les ouragans et les tornades ne montrent aucun changement attribuable à l’influence humaine ».

 

Beaucoup moins de morts grâce au progrès des réactions

Des conclusions analogues ont été établies pour d’autres catastrophes naturelles et phénomènes extrêmes, feux de forêts, élévation du niveau des mers, sécheresses. Et cela se traduit dans les morts que causent ces catastrophes : elles n’augmentent pas, et les hommes s’en défendent beaucoup mieux, grâce aux moyens d’intervention et de transport rapide, grâce aux moyens de lutte contre l’incendie et la solidarité internationale en cas de sécheresse qui limite les famines. C’est grâce aux progrès de l’agriculture rendus possibles par le CO2 et grâce au progrès technique que le taux de mortalité des catastrophes naturelles a régressé, grâce aux progrès économiques que l’idéologie verte régressive prétend entraver. Cela se comprend tout seul, mais la nouveauté est que cela commence à se constater et à se dire dans la grande presse. Ainsi notre confrère les Echos vient-il de publier le 6 janvier un papier sur les assurances qui vend la mèche.

 

L’année 2025 inverse la tendance des assurances

Alors que, selon la direction générale du budget, les indemnisations de dommages liés en France aux inondations par la Caisse centrale de Réassurance ont augmenté de 23 % au cours des dernières années, l’article des Echos montre qu’il ne s’agit que d’un arbre qui cache la forêt. « Après une baisse de 8 % en 2025, les tarifs de la réassurance ont chuté de plus de 14 % lors des renouvellements du mois de janvier. Le retournement de cycle s’explique notamment par des sinistres climatiques moins importants. » « Au global », ajoutent-ils, « les prix appliqués par Munich Re, Swiss Re, Hannover Re et autres SCOR ont diminué de plus de 14 %, soit la plus forte baisse de tarifs sur un an depuis 2014, selon un rapport du courtier américain Howden. La tendance est même plus forte en Europe, avec des baisses de prix de 15 % ». En somme, les réassureurs, qui casquent en cas de catastrophes naturelles et de phénomènes extrêmes baissent leur prix : c’est parce que leurs dépenses baissent. Il faut ajouter que les indemnisations croissantes ne mesuraient pas un danger plus grand, mais une richesse croissante exposée aux catastrophes.

 

De 960.000 morts à 6.400 en soixante ans : un phénomène incroyable

Et le CRED (Centre for Research on the Epidemiology of Disasters) de l’Université de Louvain, confirme la bonne nouvelle. Le taux de mortalité dû aux événements climatiques extrêmes a été, en 2025, de moins de 0,8 décès/1.000.000 habitants. La base de données mondiale la mieux reconnue dans le monde a recensé 8.329 décès liés à 479 catastrophes naturelles liées au climat, inondations, sécheresses, tempêtes et feux de forêt. Par comparaison, en 1960, on recensait plus de 320 décès/1.000.000 habitants. Depuis, la chute n’a pas cessé : dans les années 1970, le taux était encore supérieur à 80 ; en 1980, il est tombé à environ 3 et en 1990, à environ 1,3. Depuis 2000, on a enregistré six années consécutives avec moins d’un décès pour un million d’habitants. Sur une population mondiale de 3 milliards d’hommes en 1960, 960.000 sont morts dans des catastrophes liées au climat ; sur 8 milliards d’habitants en 2025, 6.400 sont morts de causes analogues. Comme le disent Giuseppe Formetta et Luc Feyen, « la véritable histoire des phénomènes météorologiques extrêmes n’est pas celle de l’échec, mais celle de la résilience ». Pourtant, un terrorisme systémique traumatise en permanence le public avec le climat.

 

Pauline Mille