Depuis le 10 décembre dernier l’Australie a interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans, une première mondiale. Les réseaux YouTube, X, Facebook, Instagram, TikTok, Snapchat, Reddit, Twitch, Threads ou encore Kick ont été sommés de prendre des « mesures raisonnables » pour interdire l’accès aux plus jeunes, sous peine d’une amende pouvant atteindre jusqu’à environ 28,6 millions d’euros.
Après un mois de ce test, 4,7 millions de comptes ont été supprimés, désactivés ou restreint sur les dix plateformes en question. Des mineurs interrogés expliquent tout de même que cette loi les « fait tous rigoler », car elle est facile à contourner.
En France, où l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs est régulièrement évoquée, Emmanuel Macron a annoncé le 24 janvier vouloir la mettre en place « dès la rentrée prochaine » : « Le cerveau de nos enfants et de nos adolescents n’est pas à vendre. Les émotions de nos enfants et de nos adolescents ne sont pas à vendre ou à manipuler, ni par les plateformes américaines, ni par les algorithmes chinois. »











