A quelques jours du second tour des élections municipales, le média Frontières a publié un reportage documentant la montée de l’insécurité en France dans les villes dirigées par la gauche, notamment à Lyon et à Grenoble. De nombreux témoignages sont recueillis, de personnes agressées et de membre des forces de l’ordre.
Si la violence n’est hélas pas l’apanage des villes de gauche, dans ces dernières, la réponse dictée par l’idéologie du « vivre ensemble » est encore moins à la hauteur qu’ailleurs. De nombreux maires de gauche prennent ainsi des décisions pour diminuer le nombre d’agents des forces de l’ordre, et pour leur retirer leurs armes.
Témoin de cet aveuglement, par exemple, cette phrase d’Eric Piolle, maire de Grenoble, où l’insécurité est particulièrement élevée, et qui à une question sur le sujet répondait à Libération : « A vrai dire, je m’en fous un peu… Quand il ne reste que des attaques sur la sécurité et la propreté, ça veut dire qu’on a gagné quelques batailles par ailleurs. » Et si ces questions étaient au contraire tellement graves que les autres sujets s’effaçaient ?










