La mairie de Paris organise le 6 juin prochain sa Nuit Blanche 2026, qui prétend célébrer dans la rue la création artistique contemporaine par des expositions, concerts, etc. Cette année le « thème porté par la directrice artistique Barbara Butch est l’amour ». Elle percevra pour « porter » tout cela 42.000 euros. Pas mal, en période de disette d’argent public. Notre excellent confrère Frontières note qu’elle « avait été accusée d’avoir blasphémé le Christ » lors de la cérémonie d’ouverture des JO 2024. C’est vrai mais incomplet : elle a en effet blasphémé, et s’en est vantée, et avec elle l’audiovisuel public, malgré les dénégations mensongères et tardives du metteur en scène Jolly. Réinformation.tv avait en effet mené une enquête chronologique pour établir les faits suivants : « Le tableau inspiré de La Cène s’installe le 26 juillet à 21 h 20. Premier commentaire de France TV, diffuseur officiel de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques, à 21 h 34 : “Mise en Cène LE-GEN-DAIRE.” Dans la soirée, le compte Instagram de Barbara Butch, “militante et DJ” qui figure la grosse dame en bleu à la place du Christ avec une drôle de coiffure rappelant l’auréole de la Vierge, la montre triomphante. Et un post d’elle le 27 juillet présente le tableau du spectacle au-dessus de La Cène de Da Vinci avec la légende : “Oh, yes ! Oh yes ! The New Gay Testament !” C’est signé d’elle et de quatre autres drag queens @thenickydoll, @poloma_hugobernardin, @rayamatigny, @pichecometrue. Plus tard, le 27 à 15 h 42, dans un tweet où Barbara Butch célèbre “Thomas Jolly président du monde”, elle rappelle “@barbarabutch en Olympic Jesus”. Le 28 juillet, interrogé en direct à 19 h 23 par BFMTV, la drag queen Piche, satisfaite que “l’art divise” reconnaît à plusieurs reprises que La Cène avait été “utilisée”. Il est donc clair que les acteurs du tableau ont reconnu, et même revendiqué, s’être inspiré de La Cène de Da Vinci. Damien Gabriac, assistant de Thomas Jolly et très proche de lui, interrogé sur France Inter le 27, s’en est même félicité. » Voilà l’individu que va grassement rémunérer le nouveau maire de Paris, Emmanuel Grégoire.











