Euthanasie : la maçonnerie impose une loi inique

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Alors que le Grand Maître du Grand Orient de France, Pierre Bertinotti, vient de remettre à Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, le communiqué de presse où la maçonnerie vante l’importance de la loi sur la fin de vie pour la « liberté », la « dignité » et la « laïcité », Anne Sicard en démontre le caractère criminel en des termes d’une telle simplicité qu’il suffit de les transcrire tels quels : « Un majeur placé sous tutelle n’a pas le droit de souscrire un crédit, vendre un bien ou accomplir seul de nombreux actes de la vie quotidienne. Mais avec cette proposition de loi, il pourra demander à être euthanasié, sans aucun contrôle du juge des tutelles ? C’est encore la démonstration que cette proposition de loi n’est pas une loi de liberté ni de fraternité, mais une loi d’abandon et d’éviction des personnes les plus vulnérables. » C’est au pied de ses propres contradictions qu’on reconnaît le maçon.