L’agence française de développement est un établissement public dont le seul actionnaire est l’Etat. Il finance toutes sortes de projets dans le monde avec l’argent que son actionnaire emprunte sur les marchés, afin d’aider notamment le Tiers Monde à se développer et se désendetter. En 2019, l’AFD a ainsi donné 5 millions aux pompiers jordaniens pour « compléter (leur) flotte vieillissante », en 2020, elle a accordé 15,5 millions de nouvelles subventions à l’ensemble Brésil, Colombie, Equateur et Pérou pour faire face aux incendies de la forêt amazonienne. Et en 2024, elle a fait à la Tunisie, toujours pour ses pompiers, un prêt à taux préférentiel de 50 millions d’euros afin de « construire ensemble un avenir plus résilient et plus sûr pour tous les Tunisiens et Tunisiennes ». Pendant ce temps-là, en 2024, Emmanuel Macron annulait 53 millions de crédits à la sécurité civile française, dont 2 canadairs. Ah, encore un détail : dans tous les programmes d’aide mentionnés ci-dessus, une part de l’argent est affectée aux « enjeux de l’égalité de genre », notamment des « uniformes adaptés à la morphologie féminine ».











