L’église était jadis un lieu ouvert à tous. Le Figaro consacre un article à ces églises qui, en plein été, gardent portes closes, ne permettant plus aux promeneurs désireux de s’y arrêter le temps d’une prière ou d’une visite de le faire.
Et Le Figaro de citer la recrudescence d’actes anti-chrétiens (843 faits en 2025 selon le ministère de l’Intérieur) et de vols dans les églises, qui poussent à en interdire l’accès. Une conséquence donc de la crise de la foi et du manque de prêtres qui devraient pouvoir être dans leurs églises.
Certains décident tout de même de garder leur église ouverte. C’est le cas du père Antoine Altieri, curé de Saint-Eloi-les-Forges, en Dordogne, qui explique : « Je considère que fermer une église, c’est capituler face aux attaques. C’est un aveu d’échec. » Ou bien du père Vincent de Mello, curé de Notre-Dame-du-Travail, à Paris, qui relève tout de même que « l’insécurité n’est plus à l’état de sentiment ». On nous aurait menti ?











