
Tommy Robinson a eu la bonne réaction : « J’aurais aimé que ce soit une blague ! » Le 11 septembre, la date n’est pas neutre, Sarah Mulally, archevêquesse de Canterbury, deuxième personnage de l’Eglise anglicane derrière le roi Charles III, lui-même très muslim-friendly, a remis en grande pompe un prix « pour la réconciliation et la coopération interreligieuse » à Hafiz Tahir Ashrafi, président du conseil pakistanais des Oulémas. Or, la presse conservatrice l’a rappelé, ce dignitaire bien propre sur lui avait honoré en 2007 Oussama Ben Laden, le patron du groupe terroriste islamiste Al-Qaïda en lui décernant le titre de « Saifullah », ce qui signifie épée d’Allah. Après quelques jours de cafouillage, Mme Mulally et l’Eglise anglicane ont retiré sa médaille à Hafiz Tahir Ashrafi. Telles sont les vicissitudes du syncrétisme mondialiste en préparation.










