Le 3 février 2026, en pleine journée à Cenon (Gironde), Abdelkader Chetouane tentait de violer dans la rue une jeune collégienne de 13 ans. Il en avait été empêché par un courageux jeune de 15 ans, Idriss, qui, entendant les cris de la victime sur le trajet entre la maison de ses grands-parents et son entraînement de foot, était intervenu et l’avait mis en fuite. Retrouvé par la police, Idriss avait reçu de la préfecture de la Gironde la médaille d’honneur pour acte de courage et de dévouement.
Abdelkader Chetouane avait été arrêté peu après. Algérien quinquagénaire, au RSA, alcoolique et drogué, il n’était pas inconnu des services de police. Il est même une incarnation de l’incurie et de la faillite de la justice française : il avait déjà été condamné à 11 reprises, dont une en 2012 pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
Jugé par la cour criminelle de la Gironde, Abdelkader Chetouane a été condamné lundi à 8 ans de prison et 3 ans de suivi sociojudiciaire.











