Un jeune clandestin algérien de 19 ans arrivé en France en début d’année a été arrêté le 30 mars dans une salle de sport lilloise pour des faits d’agression sexuelle. Jugé en comparution immédiate le 3 avril, il a obtenu un délai pour préparer sa défense et a été placé en centre de rétention administrative, étant sous le coup d’une OQTF.
Jugé finalement le 18 juin, il a expliqué qu’il n’avait « pas conscience de ce qui se passait » car il souffrait d’une dépendance aux médicaments. Sa défense s’opposait à son interdiction de territoire : « Toute sa famille est en France, il vit chez ses frères. » Mais pourquoi ne fait-on pas un prix de gros ?
L’homme a finalement été condamné à deux ans de prison avec sursis simple, une interdiction d’entrer en contact avec sa victime à qui il doit verser 1.000 €, et une interdiction de territoire français pendant 5 ans avec exécution provisoire.
Quant à sa victime, qui avait déjà subi une agression par le passé, elle souffre de crises d’angoisse et doit suivre un traitement contre l’anxiété…











