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Les Américains peu confiants sur la sécurité de leurs données sur internet mais prêts à les céder en échange de la gratuité

Américains inquiets sur la sécurité de leurs données internet veulent la gratuité en échange
 
Selon un sondage de l’institut PEW, une majorité d’Américains n’a pas confiance quant à la sécurité de leurs moyens de communiquer ou de partager des informations, et trouvent qu’il est de plus en plus difficile de protéger leur vie privée.
 

Inquiétudes au sujet de la sécurité des données sur internet

 
L’inquiétude à propos de la protection de la vie privée est devenue un sujet récurrent de conversation après que les révélations d’Edward Snowden ont mis en lumière le sujet.
 
91 % des Américains pensent avoir « perdu la maîtrise » de la collecte des informations les concernant et leur exploitation par certaines entreprises : le sondage précise qu’il s’agit des données collectées par téléphones, courriels, ou partagées sur les réseaux sociaux.
 
Les Américains sont une immense majorité à ne considérer aucune de ces catégories comme « très sécurisée ».
 
Seuls 16 % d’entre eux pensent que les lignes de communications le sont, 9 % pour les téléphones portables, 5 % pour les emails et seulement 2 % pour les réseaux sociaux tels que Twitter ou Facebook.
 
Le sondage montre également que la plupart des personnes interrogées voudraient faire plus pour protéger leurs informations personnelles, alors qu’ils ne sont que 24 % à affirmer « il est facile pour moi de rester anonyme lorsque je suis en ligne ».
 

Les Américains prêts à collaborer en échange de la gratuité

 
Mais ces inquiétudes n’empêchent pas les Américains de partager certaines informations si elles leur permettent d’utiliser des services en ligne, 55 % d’entre eux révèlent qu’ils sont prêts à livrer leurs informations à des entreprises si ces dernières proposent leurs services gratuitement en échange.
 
La dictature technologique s’instaure progressivement, avec le consentement béat des populations. Mesurent-elles vraiment les enjeux du « big data », de la société du contrôle ?