Dans son homélie pour la messe d’ouverture de la réunion des professeurs de religion de son archidiocèse de Varsovie, Mgr Adrian Galbas, s’appuyant sur l’exemple du martyre de saint Jean-Baptiste, a demandé : « Lorsque vous êtes témoins d’une chose inacceptable, contraire à vos principes, à la foi que vous professez, à votre conscience, savez-vous dire haut et fort : “Ce n’est pas permis” ? Ou préférez-vous vous taire par crainte de quelque chose : votre position, vos amis, votre argent, la possibilité de fréquenter les réunions sociales ? »
Et de rappeler l’exigence de proclamer la Vérité quand elle est attaquée. Citant notamment la protection de la vie humaine, le « mariage » homosexuel, la GPA…, il constate : « Aujourd’hui, ce genre de problèmes se multiplie. Des problèmes auxquels l’Eglise doit dire courageusement : cela n’est pas permis. »
L’archevêque souligne : « Par fidélité à l’Evangile, l’Eglise a été, et continue d’être, considérée comme anormale, et elle est attaquée. Si elle se joignait au chœur de ceux qui disent : “Tout est permis”, elle changerait immédiatement de discours. Et alors nous aurions une Eglise merveilleuse, des fidèles merveilleux, un XXIe siècle merveilleux. Mais à quoi sert une telle Eglise ? » Selon Mgr Galbas, c’est au contraire ce discours dilué qui fait aujourd’hui fuir les jeunes, notamment parce qu’il « n’est pas différent de ce qui est proposé sur les autres étals du marché mondial ».











