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Attentats de Paris : les islamistes font couler le sang français

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128 morts, plus de deux cents blessés – dont la moitié grièvement. Le terrible bilan des attentats islamistes qui se sont déroulés la nuit dernière à Paris n’est sans doute, et malheureusement, que temporaire. D’autres victimes vont mourir : victimes de la folie religieuse de ces fous d’Allah – « Allah Akbar ! », criaient-ils en massacrant les nôtres – et de la faiblesse de nos dirigeants. Lorsque le sang français coule, c’est le signe visible qu’il n’y a plus de politique ; que nous ne sommes plus gouvernés.
 
Combien d’attentats ? Combien de victimes ? Nous ne le saurons que plus tard. Ce qui est sûr – François Hollande lui-même a été obligé de l’admettre – c’est que le sang a coulé par le fait de fanatiques islamistes. On peut invoquer, là-bas en Syrie, le lointain Daech (acronyme arabe de l’Etat islamique). Mais c’est chez nous aussi qu’il frappe – et la revendication illisible qu’on présente comme la sienne n’est pas nécessaire pour s’en persuader. En saluant les victimes et notre pays, le président syrien Bachar al-Assad n’a pas eu de mal à faire le parallèle avec le mal qui ronge, depuis plusieurs années, son pays.
 

Attentats de Paris : le sang français coule

 
Un massacre : le sang qui coule ; la mort qui fauche. On peut souligner la responsabilité islamiste. Mais il faut alors l’empêcher de proliférer chez nous. Deux pistes pour cela : les 4.000 fiches S (pour sécurité) qui donnent les noms des personnages dangereux sur notre territoire. Il ne suffit pas, quand l’un de nos frères tombe, de s’écrier : « Nous le savions. » Il faut les réduire, les empêcher de nuire.
 
Et puis la longue cohorte des migrants qui, depuis des jours, des semaines, des mois, sillonnent nos pays, jusqu’à notre porte. Parmi eux, indécelables tant ils se ressemblent, des centaines, des milliers de djihadistes qui profitent de cette horrible opportunité.
 

Les islamistes ; mais aussi les politiques

 
Et l’on pointe là l’autre responsabilité : la responsabilité politique. Il est bien temps de fermer nos frontières – pour protéger d’abord, il faut le dire, les invités prestigieux de la COP21 plutôt que le Français moyen. Il y a deux mois, devant la vague migratoire, Manuel Valls assurait que l’on fermerait les frontières si c’était nécessaire. On le voit, c’était non seulement nécessaire, c’était déjà trop tard !
 
On nous dit que cela empêchera les terroristes de s’enfuir – mais on nous dit aussi qu’ils sont tous morts.
 
On nous dit que cela empêchera d’autres de les suivre – mais nous en avons déjà plus que nous ne pouvons supporter.
 
On peut décréter l’état d’urgence. Mais ce n’est, pour le président de la République, que le dernier recours pour protéger un pouvoir chancelant, et dont il n’a jamais pris la réelle mesure. Car tout était prévisible – et il n’a pas su prévoir. Ou pire encore : pas voulu.
 
François Hollande n’a pas voulu, par idéologie dans le meilleur des cas, et on n’ose envisager le pire, aller contre ces valeurs républicaines par la faute desquelles, aujourd’hui, des Français meurent.
 
Nous ne sommes plus gouvernés : l’état d’urgence, pas plus que Vigipirate, n’y changera rien. Il ne faut pas montrer ses muscles après ; il faut les utiliser avant. Avant d’être contraint d’employer des mesures pires encore que celles qu’on n’ose imaginer quand il ne s’est encore rien passé.
 
La guerre, Messieurs, n’est plus à notre porte. Elle est chez nous. Oui ! nous sommes en guerre.
 

La France est en guerre

 
François Hollande peut appeler à l’unité nationale ; il peut décréter un deuil national. Ces mots résonnent, dans sa bouche, comme un constat d’échec. Car les politiques ne doivent pas être là pour nous pleurer, mais pour nous défendre.
 
Pauvres victimes, tombées anonymement dans l’exercice d’amusements qui définissent notre faiblesse. Au Bataclan, où sont tombées le plus grand nombre d’entre elles, le groupe Eagles of Death Metal laissait éclater la tristesse de ses musiques où alternent sexe, drogue et Satan. « Ne prie pas pour moi maintenant », affirme, péremptoire, l’une de leur chanson – mais figurait-elle dans leur spectacle ce vendredi 13 ?
 
Qu’importe ! Aujourd’hui, nous prions pour vous ; pour nos dirigeants ; et pour notre France abandonnée…
 

François le Luc