Leur mort, avant même leur naissance, était programmée. Samedi dernier, ils ont été baptisés à la paroisse Santo Cristo de la Misericordia dans la région de Madrid, par l’évêque de Getafe, Mgr Ginés García Beltrán. L’association Más Futuro, qui aide, informe et accueille les candidate à l’IVG et celle des Sauveteurs Jean-Paul II, de jeunes bénévoles qui veillent près des avortoirs, à qui ils doivent d’être en vie, étaient présentes.
La première peut se glorifier d’avoir sauvé 9.000 bébés depuis sa fondation, a fait savoir l’évêché de Getafe. Pour la présidente de Más Futuro, Marta Velarde, « le retour à Dieu est fondamental ». De fait, tout le processus d’accompagnement proposé comporte une dimension spirituelle. Il se prolonge dans le temps, par exemple, en offrant des bourses aux mères pour les aider à inscrire leur enfant dans une école catholique, le temps venu.
Parmi les enfants baptisés samedi se trouvait le sixième enfant d’une jeune Espagnole de 23 ans qui avait déjà avorté à cinq reprises. Cela fait six ans que Más Futuro l’accompagne, notamment en raison des lourdes blessures laissées par les avortements antérieurs : le « syndrome post-avortement » que l’association connaît bien.
Quant aux Sauveteurs Jean-Paul II bénévoles, ils se tiennent à proximité de manière discrète et respectueuse pour proposer une solution alternative à celles qui s’y rendent et qui se trouvent souvent dans une situation de grande vulnérabilité.











