Le 31 juillet dernier, le Sénat de l’Etat américain de Massachusetts a approuvé la loi H.5595, qui entend « donner la priorité à l’accès des patients aux soins », et qui élimine la nécessité de justification médicale pour un avortement après 24 semaines. Jusqu’ici, l’avortement était autorisé après 24 semaines pour « protéger » la vie ou la santé de la mère, ou dans des cas d’« anomalie » du fœtus. Une législation déjà très permissive donc, qui autorisait l’avortement sans conditions jusqu’à la 24e semaine, et dont toutes les barrières devraient sauter quand le gouverneur de l’Etat, la démocrate pro-avortement Maura Healey, aura signé le nouveau texte.
Myrna Maloney Flynn, présidente de l’association Massachusetts Citizens for Life, a critiqué cette nouvelle législation : « Pas un seul élu ayant voté pour cette loi n’a eu le courage de reconnaître la vérité, ce fait gênant que ce texte autorise des avortements barbares par démembrement sur des bébés parfaitement sains et viables. »











