Barbara Butch est cette « animatrice » LGBTQ qui avait blasphémé dans une parodie de la Cène lors de la soirée d’ouverture des JO de Paris en 2024, et qui, avec ses camarades, s’en était vantée, avant que les organisateurs affolés par la polémique ainsi engendrée, le metteur en scène Thomas Jolly en tête, ne tentent de le nier grossièrement sans convaincre personne. Elle a tiré de l’épisode une notoriété sans rapport avec ce qu’elle fait, qu’elle a ainsi monnayée pour s’occuper de la Nuit blanche de Paris, pour la coquette somme de 42.000 euros. C’est ainsi qu’elle est venue animer un concert à l’église Saint-Laurent, dans le 10e arrondissement, tolérée par une autorité ecclésiastique déboussolée. Mais quelques dizaines de catholiques probablement liés à Civitas ont organisé en réparation une prière. La réaction des autorités civiles et laïques a surpris : soixante policiers municipaux et nationaux ont été mobilisés pour entraver les catholiques protestataires. Le maire d’arrondissement et un député arc-en-ciel de nuance écolo ont prétendu avoir été « bousculés ». Des orants ont été placés en garde à vue. La République maçonnique a une boussole infaillible : le blasphème, tant qu’on veut, le catholicisme, non.











