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TOGETHER, une campagne de propagande de l’ONU en faveur de l’immigration

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Les Nations unies ont lancé en septembre dernier une vaste campagne de propagande, intitulée TOGETHER (« Ensemble » en français). Son principal objectif est de persuader les électeurs occidentaux d’accepter le flot de migrants islamiques, orchestré par l’ONU et ses agences, en Europe, au Canada, aux Etats-Unis, en Australie ou ailleurs. Pour changer les points de vue et les perceptions, les propagandistes, adeptes du Nouvel Ordre Mondial, recourent au sentimentalisme pro-migrant et livrent une guerre redoutable à tous ceux qui osent s’opposer à ces flux migratoires, n’hésitant pas à s’attaquer à la liberté d’expression, au profit, disent-ils, de la défense des droits de l’homme. Promue par les Nations unies, cette immigration, sous couvert de bons sentiments humanitaires, vise à affaiblir le christianisme, la civilisation occidentale et l’Etat-nation lui-même, écrit Alex Newman du New American.
 

L’ONU veut détruire l’Etat-nation : la campagne TOGETHER

 
Les hauts fonctionnaires des Nations unies ne cachent pas leur dessein, comme en témoigne le représentant spécial du Secrétaire-général de l’ONU pour les migrations internationales, Peter Sutherland : « Je demanderai aux gouvernements de coopérer, de reconnaître que la souveraineté est une illusion (…) qu’il faut la laisser derrière nous », ajoutant que « les temps où on se dissimulait derrière les frontières et les clôtures sont depuis longtemps révolus. » Sutherland va même jusqu’à plaider pour la destruction de la mémoire historique des pays.
 
TOGETHER, explique son site Internet, « est une campagne mondiale dont l’objectif est de changer les perceptions et les attitudes négatives à l’égard des réfugiés et des migrants »… et par voie de conséquence, de faire accepter aux Occidentaux les invasions migratoires et l’ouverture des frontières. Faisant coopérer les Etats-membres de l’ONU, le secteur privé et la société civile, elle «  engagera (…) les citoyens du monde à porter assistance aux réfugiés et aux migrants ». Elle entend produire « un discours fortement persuasif », afin de promouvoir les prétendus « avantages des migrations pour les économies et les nations ». La campagne n’hésite pas à utiliser des enfants et le récit de leur vie pour faire vibrer la corde sensible.
 

TOGETHER, l’immigration encouragée par l’ONU

 
Parallèlement à la campagne TOGETHER, l’ONU tente de criminaliser tous les discours résistant à son programme avec la complicité de l’Union européenne, au nom des droits de l’homme. En témoignait le mois dernier le fameux sommet sur « les discours de haine contre les migrants et les réfugiés dans les médias », organisé par l’ « Alliance of Civilizations » (AOC) des Nations unies et l’UE, ou encore l’enrôlement réussi par les Européens de toutes les grandes entreprises technologiques, Google, Facebook, Twitter, ou Microsoft. « Les médias sociaux fournissent une plateforme large et ouverte aux discours haineux, ce qui facilite la propagation rapide de récits et d’idées négatives en ligne », explique Nassir Abdulaziz Al-Nasser, le responsable de l’AOC. Pour lui, il faut pénaliser les discours hostiles aux flux migratoires, qu’il assimile à « des discours haineux et xénophobes ».
 
Malgré tous ses efforts de propagande, l’ONU ne parvient pas à rallier les peuples à sa cause. Si l’on en croit le récent sondage du britannique Royal Institute of International Affairs auprès de dix pays européens, 55 % de la population interrogée souhaiterait l’interruption complète de l’immigration en provenance des pays à majorité musulmane – une politique plus stricte que celle conduite par Donald Trump. A l’opposé, un Européen sur cinq seulement se prononçerait pour la poursuite de l’immigration islamique.
 

La propagande pro-immigration ne fonctionne pas

 
De nombreux candidats politiques en Europe rejoignent aujourd’hui le point de vue de leur population. Ainsi, le premier ministre hongrois Viktor Orban n’a pas hésité à dénoncer l’utilisation par les mondialistes de l’immigration de masse, pour détruire le christianisme et l’Etat-nation, et établir le Nouvel Ordre Mondial : « Le principal danger qui pèse sur l’avenir de l’Europe ne vient pas de ceux qui veulent venir ici, mais de l’internationalisme fanatique de Bruxelles », a-t-il expliqué, parlant même de « conspiration criminelle » au sujet de la migration de masse organisée. « Nous ne devons pas laisser Bruxelles se placer au-dessus de la loi. »
 
Bien sûr, certains réfugiés ont des raisons légitimes de fuir leur pays, comme les  chrétiens d’Orient persécutés par des islamistes radicaux. Mais les vagues migratoires que vivent actuellement l’Europe et les Etats-Unis ne participent en aucun cas d’un programme d’aide aux réfugiés, mais bien une stratégie orchestrée par l’ONU pour relocaliser des dizaines de millions de musulmans et d’habitants du Tiers-Monde dans les pays du Nord, et instaurer « le Nouvel Ordre Mondial », même et surtout au prix du sacrifice des libertés et de la souveraineté des pays. Pour mettre fin à cette tragédie, les pays spoliés n’ont pas d’autre choix que de se retirer des Nations unies.